CENTRE D'ART
CONTEMPORAIN DE DELME
ATELIER -
RÉSIDENCE > LINDRE-BASSE
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Rappel de la note précedente/
PERFORMANCE VENDREDI
25/07
SUIVIE D'UN APÉRITIF
19H00
ATELIER RÉSIDENCE DE LINDRE-BASSE
10 BIS RUE DES CIGOGNES
CHLOÉ MAILLET ET LOUISE
HERVÉ
J'ai visité la partie de "Dein land macht kunst" de Saarlouis. Deux lieux d'exposition: Museum Haus Ludwig et Institut für aktuelle kunst". Dans le deuxième lieu sont exposés exclusivement des sculptures, de petite taille, du type post-minimal. Des travaux plus diversifiés sont installés au Museum Haus Ludwig. Des installations vidéo, volumes, photos etc. Voici une vidéo installation d'Imre Ostman.
Je pense que l'idée est excellente. On pourrait suivre l'exemple: exposer des artistes travaillant en Lorraine, à Epinal, Nancy, Metz, Thionville, St.Avold...
Hier soir c’était le vernissage de la dernière expo au Casino de Luxembourg : « Don’t worry, be curious ». Une exposition un peu fourre-tout, il faut bien le dire. Difficile de trouver un lien entre les travaux exposés. Un peu trop de supports photographique et vidéo à mon goût mais aussi des installations qui valent le détour. Le vernissage s’est terminé dans une sorte de fête populaire, très animé, jusqu’à tard dans la soirée. Une des particularités du vernissage : pouvoir se lamenter en chantant ! Mais c’était en langue Luxembourgeoise, donc moi, je n’ai pas compris grand chose : petit extrait .
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Oui, pour voir de la peinture dans des lieux d'art contemporain, il faut aller en Allemagne. Il y a actuellement dans la région (Land) du Saar une série d'expositions dans des villes différentes. J'ai vu aujourd'hui celles de Saarbrücken (Sarrebrück) au Saarlandmuseum, et la Stadt galerie. Les autres expositions ont lieu à Saarlouis, Neunkirchen, St. Wendel (à ne pas confondre avec Stiring-Wendel en France) et Merzig. Des très bonne peintures à la Stadtgalerie. Au Saarlandmuseum c'est plutôt des tendances proches du Minimal Art.Toutes les entrées sont gratuites!
Sur la photo: Bettina van Haaren qui expose à la Stadtgalerie.
heartgalerie
30,
rue de Charonne
75011 Paris
01 48 07 22 92
heartgalerie.fr
Ouvert
du mardi au samedi
de 14 h à 19h30
et sur rendez-vous
Metro :
Bastille
heart@heartgalerie.fr
Cruel, trop cruel!
Nicolas Rubinstein expose "Mickey Mort" dans la vitrine de Faux Mouvement, du 3 juillet au 30 Août.
Vernissage mercredi 2 juillet à 18h00.
"Lorsque le sculpteur-dessinanteur Nicolas Rubinstein dissèque le personnage de Mickey (...) ce n'est pas un jeu : de souris. L'animal est devenu rat, ses faces cachées mises à nues, son squelette obscur, inquiétant dévoilé. plus question d'innocence. le symbole triomphant d'une jeunesse éternelle est là, soudain associé à l'envers de la ville et de la vie. Du coup, il raconte la misère que l'on refuse de voir. L'enfance forcément détruite par la réalité du monde, les intenables illusions...Autrement dit, avec Nicolas Rubinstein, le héros ne veille plus à nous faire rire. Il veille avant tout et surtout sur notre conscience."
Sonia Rachline/Vogue, mai 2007
Ce soir c'était le vernissage de l'exposition "Kanon" de Katinka Bock, à la synagogue de Delme.
Vernissage couplé à un repas campagnard, plutôt sympatique et convivial, qui colle bien avec le milieu rural d'ailleurs.
Vous avez eu tord de ne pas y être allé. Enfin, pas tous, il y avait pas moins de 4 étudiants du département.
Je trouve que c'est une belle expo, mais qui mérite qu'on y retourne la voir seul. Ce sont des sculptures silencieuses qui incitent à la réflexion et au recueillement, mais en dehors de toute référence réligieuse, plutôt spirituelle. Le travail de Katinka Bock s'inscrit dans des mouvances post-minimal, qui possède des nombreux liens , aussi bien avec le Process-Art qu'avec Arte Povera, des mouvements post-industriels. Je pensais aussi beaucoup à un sculpteur Allemand: Ulrich Rückriem. Les réalisations sont très matiéristes et les circuits aquatique apporté dans la synagogue sont plus qu'intéressants. Dommage que les installations sont parfois "absorbées" par le blanc de la synagogue.
Je vous conseille vivement de voir cette exposition, mais pas en groupe; seul ou à deux.
Katinka Bock. Landschaft mit Hut. Grès, feutre, sable, 2008
Plusieurs tranches d'un même bloc de pierre sont disposées en escalier pour composer un paysage abstrait, sur lequel un fond de chapeau en feutre, dont l'intérieur est recouvert de sable, est posé. Le couvre-chef renvoie à une multiplicité de cultures, qu'elles soient réligieuses ou laïques, et l'objet joue comme un signe d'enracinement de toute culture à un lieu, et à une nature construite et domestiquée.
(déscription extraite du communiqué de presse)
Téléchargez le dossier de presse:Téléchargement DP_KBOCK_FR.pdf
Ça m'a l'air pas mal comme site: http://www.art-and-you.com
La nouvelle expo du F.R.A.C. du 4 julliet au 19 octobre. Vernissage 3 juillet à 19h00.
Artistes exposés: Deimantas Narkevicius et Gintares Didziapetris.
Exhibition bis (trad. Exposition, mais ça fait un peu plouc): Matthew Buckingham et Nicolas Pinier (si, c'est le notre!)
Mais ça fait quand même un moment qu'on s'était aperçu que les lendemains n'étaient pas forcément enchantés. Mais non, je ne suis pas pessimiste!
Oui, j'ai horreur qu'on utilise de plus en plus des termes anglais pour faire "pro".
Bien sûr, il y a des termes dont on ne peut pas trouver l'équivalent en français, comme "Performance" par exemple. Mais pour moi Workshop= atelier, Exhibition= exposition etc.
C'est aussi ça "l'exception culturelle Française". Après on va pas pouvoir se plaindre que les Anglo/Saxons nous bouffent les marchés de l'art, alors qu'on est les premiers à en être coupables.
J'ai peut-être plus de facilités à écrire en anglais, mais je m'applique à le faire presque aussi bien en Français. Discussions en vue.
Autres installations intéressantes, dans « Superdôme » au Palais de Tokyo : « Time between space » de Jonathan Monk, dont plusieurs œuvres étaient exposées à « La marge d’erreur » à la synagogue de Delme.
Les différentes installations ne sont pas toujours facile à comprendre, car il s’agit d’un temps élastique et se joue de l’œuvre immobile et unique. Les éléments font écho aux œuvres qui ne sont pas forcément présents dans l’installation.
Puis "Dumb" de Christophe Büchel. Des déchets jetés en vrac dans un esapce limité, encadré. Au milieu se trouve un tuyau, dans lequel on pourrait passer, pour atteindre en endroit qui semble attirant, mais qu'on perçoit à peine. On n'a pas le droit d'y aller à cet endroit qui nous intrigue, et qu'on aimerais bien atteindre. Mais non...
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Bill Viola "Room for St. John of the cross"
On est à la fois déçu et agréablement surpris. Déçu, car il y a trop de vieilles connaissances, et que l’on ne sait pas toujours ce qu’ils font là, comme Malévitch ou van Doesburg. Le titre induit en erreur : au lieu de « Traces du Sacré » j’aurais préféré « Traces du spirituel », mais ça faisait sans doute trop Kandinsky. Du coup on se dit qu’on aurait pu mettre n’importe quelle œuvre célèbre, car les œuvres célèbres sont par définition sacrées. Il n’y a pas assez d’œuvres actuelles, d’où mon sentiment de déception. Mes œuvres préférées : « Him » de Maurizio Cattelan ou « Room for St. John of the Cross » de Bill Viola, « En Quiète » de Pierre Buraglio, « Rideau de perles » d’Eli Petel, « Revelation » d’Hermann Nitsch ou encore l’installation de Robert Filliou. On y retrouve aussi des vidéos devenues des anthologies : « Spiral Jetty » de Smithson, « La messe » de Journiac, Pollock et Abramovic.
Pour voir quelque chose de nouveau il faut mieux aller au Palais de Tokyo.
L’exposition actuelle s’appelle « Superdome », elle regroupe plusieurs installations que je trouve assez intéressantes.
Le plus étonnant est « Afasia 1 » d’Arcangelo Sassolino. C’est une installation qui propulse des bouteilles, grâce à un « fusil » à l’air comprimé d’azote à une vitesse de 600 km/heure. Les bouteilles s’éclatent sur une parois en acier. Une installation de haute technologie et qui ne sert à rien.
Elle dégage un sentiment d’inquiétude, la menace d’une inutilité violente.
Les bouteilles s’éclatent à des intervalles aléatoires, du coup, les spectateurs s’agglutinent autour de l’installation, pour attendre le moment fatidique. On entend un bruit ressemblant à un tir de fusil, et c’est fini. On n’a rien vu. Ça va beaucoup trop vite. Par terre s’accumule la poudre de verre, car les bouteilles sont pulvérisées. Et voilà : tout ça pour ça. La violence frappe au hasard, et est de plus en plus sophistiquée, organisée, menaçante.
Et on attend d’être frappé.
Oui la face du monde serait sans doute différente. Si vous êtes à Londres, allez y.
Et si vous n'êtes pas à Londres allez-y quand même!
http://www.art-and-you.com/breve-541.htm
Jeffrey Bonnetaud m'a envoyé le lien suivant:http://www.affordableartfair.fr/
Avec Marina Fazio, Guillaume Harmand, Jeffrey Bonnetaud et Luc Schicharin on est allé voir deux exposition au Luxembourg aujourdhui. D'abord Marina Abramovic à la galerie Beaumont Public. J'étais déçu: des photos trop lises, trop sophistiquées, mettant en scène des enfants Laotiens qui jouent à la guerre. Dans les photos tout semble aseptisé, les enfants sont propres avec des vêtements neufs et surtout on sent avant tout la mise en scène qui est derrière chaque photo et chaque vidéo. J'ai vu des choses nettement plus intéressantes de Marina Abramovic. Il y avait des travaux nettement plus intéressants au Casino. L'expo s'appelle "Locked in" "Enfermé" donc, notamment ce travail de Thomas Hirschhorn "Mannequins Liés".
On n'avait pas le temps d'aller au Mudam. Ça sera pour une autre fois. On a terminé notre périple culturel chez Octave Cowbell pour voir "Némésis et le coing". Sympa comme d'habitude. Je ne vous dis pas ce qu'il y à voir , vous n'avez qu'à y aller, c'est au centre ville.
Voici Marina Abramovic, la vidéo est réalisée par Bruno Baltzer de flash007.lu
Sacré Bruno, toujours là quand il faut!
The latest works of Marina Abramovic 8 LESSONS ON EMPTINESS WITH A HAPPY END focus on the violence in contemporary media society, and our non - receptivity in front of these images. By conjuring a kind of particular emptiness, close to what a dream may involve as reality in human memory, and by recognition of this by the viewer, her performance leads to an experience of a gradual higher state of being.
The gallery will show a five-channel video work consisting in a long frieze of two vertical, two horizontal, and one central image. 8 LESSONS uses archetypal images of warfare out of the territory of TV and video games versus images of harmonious Laos landscapes with the aura of spirituality. Abramovic’s continuous investigation of performative construction of subjectivity restores the meaning of the representation of the human body. From abstract objects to their subject hood, the scenes played by children and the artist are experienced by the spectator as a psycho-drama. This experience comes close to the one we have when looking at the images of Lewis Carroll’s Alice in Wonderland, where the distance between real and staged life, reverses the meaning of reality. Our self - defense so well encoded to keep reality at bay is diverted here to a real believe in what we see. The viewer feels compassion and responsibility. In the case of 8 LESSONS, the images enacted by the children are real. Through this process, Marina Abramovic gives a redemptive quality to her work.
The video work is accompanied by a photographic body of work entitled -THE FAMILY- (from the series of works THE QUIET IN THE LAND): Large format photos produced in Laos in 2008 depict child soldiers in different stages of war: carrying the captive, dead after the battle, negotiations, execution, resting or mimicking trophy of war to assert victory. The photographs are not glorifying war as such. Instead, they subvert the logic of war photos by providing a both ironic and moving answer to exploitive photographs of children in war.
Narrative Biography: Marina Abramovic was born in 1946 in Belgrade, Yugoslavia. Beginning her career in the early 1970-s she has pioneered the use of performance in visual art. The body has always been both her subject and medium. As a vital member of the generation of Bruce Nauman, Vito Acconci, and Chris Burden, Abramovic is the only one still making important durational works. From 1975 –1988 she performed with German artist Ulay. After separation, she performs with sound, photography, video, sculpture and ‘Transitory Objects for Human and Non Human Use’. She had major solo exhibitions in the U.S. and in Europe: the Stedelijk Van Abbemuseum, Eindhoven; Centre Georges Pompidou, Paris; Neue National Galerie, Berlin; The Museum of Modern Art, Oxford; Venice Biennale 1976 and 1997, Venice; Documenta VI, VII, IX, Kassel; The Irish Museum of Modern Art, Dublin; The Fruitmarket Gallery, Edinburg; Kunstmuseum and Grosse Halle, Bern; La Galleria Valencia, Valencia; Kunstverein Hannover, Hannover. She participated in the show Berlin-Moscow beginning at the Martin Gropius Bau, Berlin and finishing its tour at the State Historical Museum, Moscow. Exhibition in the Whitney Biennale, N.Y.; the Maruame Museum of Contemporary Art and the Kumamoto Museum of Contemporary Art, Japan.
Marina Abramovic has taught and lectured at: the Hochschule für Bildende Kunst Hamburg, the Ecole des Beaux Arts, Paris, and became Professor for Performance Art at the Hochschule für Bildende Kunst in Braunschweig where she taught for seven years . Abramovic was awarded the Honorary Doctorate from the Art Institue, Chicago. In 1997, she received the Golden Lion for Best Artist at the Venice Biennale. In 1997 she received the Bessie for ‘the House with Ocean View’, a 12 days performance at the Sean Kelly Gallery, N.Y.
The show 8 LESSONS ON EMPTINESS WITH A HAPPY END is the first show of Marina Abramovic in Luxemburg. beaumontpublic / Paris will invite Marina Abramovic to talk about her work during Fiac 2008, in the temporary spaces, Hôtel de Vaux, 17 rue St. Gilles, Paris.
Spring 2010: ‘THE ARTIST IS PRESENT’ MoMA – New York, (US)
September 2010: Opening of the ABRAMOVIC FOUNDATION
Autumn 2011: THE LIFE & DEATH OF MARINA ABRAMOVIC’, Directed by Robert Wilson Manchester (UK) – N.Y. (US)
beaumontpublicluxembourg
21A, av. Gaston Diderich L-1420 LUXEMBOURG T.+352 46 23 43
Tuesday to Saturday: noon to 6p.m.
Same Same but Different
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Hans Georg Koehler Vernissage Samedi 31 Mai, 16 - 22h / Opening
reception Saturday,may 31 from 4 -10 PM En savoir plus sur l'expo / more about the show
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Il n'y a guerre que les Framboises Métalliques pour réussir un putsch au Luxembourg. C'était ce soir à la galerie "Sixthfloor" à Koerich. "Sixthfloor" est en fait une ancienne scierie, qui a été transformée en atelier d'artistes, avec une espace d'exposition. Le terme "Sixthfloor" n'est pas tout à fait approprié, car les ateliers ainsi que l'espace d'exposition se trouve au R.D.C. Jean-Yves Dosda, Emmanuel Fey et David Omhover y ont exposé leurs réalisations qui méritent le voyage. Une très belle exposition et des très bonnes réalisations. Il y avait beaucoup de monde, et j'ai l'impression qu'il y avait pas mal d'oeuvres déjà vendues quand je suis parti. Je vous conseille d'y jeter un coup d'oeil, si vous êtes dans le coin. J'ai fait un petit album avec les photos pris ce soir: Putsch.
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