Dans
le cadre de l’exposition “À corps & à textes”, sur une proposition
de Francesco Pedraglio, curateur étranger en résidence
et de l’exposition de Barbara Breitenfellner à Café au lit “homestory”
La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec, invite Alex Cecchetti et Marcelline Delbecq pour une soirée de performances hors les murs
à Café au lit “homestory”
Vendredi 26 juin, à 19 h
Café au lit “homestory”
15 – 17 rue Henri Ribière, 75019 Paris
Métro : Place des Fêtes, interphone Sennewald, 18ème étage, apt 1806
T : 01 46 36 18 85
http://cafeaulit.de
Alex Cecchetti (né en 1977, vit et travaille à Paris)
Vidéo,
peinture, performance, sculpture et textes, les œuvres d’Alex Cecchetti
questionnent l’origine et la permanence des mythes et des grands récits
dans notre société contemporaine avec une certaine fascination pour la
violence. Ses performances explorent les méthodes de création, tel que
dans I Giocatori où Cecchetti crée un dialogue sculptural avec d’autres artistes sous forme d’un jeu sans règle ou dans Ride, Ride, Ride, une recombinaison de divers textes et passages de livres qui improvise une nouvelle histoire.
Marcelline Delbecq (née en 1977, vit et travaille à Paris)
Après
une formation de photographe aux Etats-Unis, le travail de Marcelline
Delbecq s’est peu à peu éloigné de la pratique de l’image pour se
concentrer sur la potentialité cinématographique de l’écriture. Son
utilisation du récit, de la voix, élabore un univers narratif mis en
mots et en sons pour convoquer un ensemble d’images mentales oscillant
entre description et fiction. Dans ses installations sonores,
publications et lectures — pour lesquelles elle utilise la voix comme
une voix-off à un projet cinématographique invisible — les mots mettent
en jeux la question du regard en devenant à leur propre tour des
visions.
Pour la partie "admissibilité culture artistique" on prend les mêmes et on recommence!
Pas de bibliographie! "trop d'information tue l'information" sans doute.
Question antérieure au XXe siècle
Le programme publié au B.O. spécial n° 3 du 27 avril 2006 est reconduit.
Question portant sur le XXè siècle
Le programme est paru au B.O. spécial n° 4 du 29 mai 2008.
RENCONTRE AVEC BERNARD FAIVRE D’ARCIER L’association
Arti’culture regroupant les étudiants du « Master 1 Esthétique Arts et
Sociologie de la Culture option Projets Culturels » de l’Université
Paul Verlaine de Metz proposera une rencontre avec l’ancien directeur
du festival d’Avignon et actuel président du nouvel EPCC Metz en
Scènes : Bernard Faivre d’Arcier. La conférence se déroulera le jeudi 23 avril 2009 à 18h dans l’amphithéâtre Demange à l’Université Paul Verlaine Metz sur le campus du Saulcy. Fort
de ses nombreuses expériences passées (directeur du festival d’Avignon
de 1980 à 1984 et de 1993 à 2003, président des Biennales de Lyon,
conseiller culturel du premier ministre en 1984), Bernard Faivre
d’Arcier proposera lors de cette rencontre une discussion autour de l’articulation entre festivals et culture. Le nouveau président de Metz en Scènes répondra ensuite à vos questions. Pour de plus amples d’informations (dossiers de presse, visuels) , n’hésitez pas à me contacter par mail sur julie.truscello@gmail.com.
Message reçu de d'Audrey Palamenga, une ancienne étudiante:
C'est un collectif d'artistes (pluridisciplinaire) qui réhabilite une
ancienne fabrique de verre à Meisenthal (près de Bitche). L'usine fait
3200 m2. on y organise des spectacles (musique, danse, théâtre) des
résidences et 2 expo d'art contemporain par an.
Je m'occupe des expo et je travaille en ce moment avec Olaf Metzel qui exposera chez nous cet été.
http://www.halle-verriere.fr/
La galerie est dirigé par Léonor Comin. Je pense qu'elle mérite votre intérêt. À découvrir. http://www.galeriezidoun.com
Pierre Monjaret – Hubert Renard Après l’immense succès de sa première exposition à la
Bergerie – Lieu d’Art Contemporain, en 2007, Hubert Renard a multiplié les
collaborations avec Pierre Monjaret, directeur de cette institution. Tous les
deux dévoileront leurs parcours, celui d’une galerie internationale
paradoxalement située à Bourréac, petit village des Pyrénées, et celui d’un
artiste dont le travail mérite une attention toute particulière. Hubert Renard a été exposé à Lyon en 2003, exposition
intitulée « une idée d’artifice » : catalogues d’expositions,
dessins, photographies, archives de son travail étaient installés à la galerie
de l’artothèque. Sa pratique artistique aux frontières du réel a coïncidé
avec les préoccupations d’un curator international engagé dans les mêmes
territoires, Pierre Monjaret. Conférence Vendredi 30 janvier à
18h30 www.bm-lyon.fr (retrouvez les conférences
en ligne sur le site )
Conférence
Vendredi
30 janvier à 18h30
Bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon
Son travail y est représenté dans les collections
contemporaines.
Bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon
tel
04 78 62 18 00
après
19h, entrée face à la gare de la Part-Dieu
http://hubrenard.free.fr
www.labergerie-lac.com
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Grand Palais - Paris (75) | |||
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Tarif : gratuit Inscription obligatoire |
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Adresse : Square Jean Perrin 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris (Auditorium au 1er étage, entrée Square Jean Perrin) Téléphone : +33 (0)1 44 13 17 17 Site web : http://www.rmn.fr/
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Cela ressemble à une accumulation de nains de jardin d'Arman. Mais en fait il s'agit des objets décoratifs de Noël, accumulé par Francis Juraszek, une vieille connaissance du département. L'article du Républicain Lorrain ne mentionne pas s'il s'agit d'une exposition au "Cube", mais je suppose que oui.
Il se prépare une autre expo au Cube. Pour en savoir plus il faut contacter le groupe ultra confidentiel: "Production sérielle et travailleur prolétaire. Et oui, mon pote!" sur Facebook. Dans ce groupe entre autres: Jean Chauvelot, Simon France-Lenord, Pauline Jacquot et Jeff Bonneteaud, bref que du beau monde!!! À ne pas rater! (Eueueh, pourquoi ça tombe sous le dénominateur commun "tradition"?)
C'est sûr que l'art conceptuel en Haute-Marne pose quelques problèmes. Heureusement que tous les autres étudiants ont tout compris sur cette oeuvre. Bon allez;, on va l'aider le Jean:
Victor Burgin "Performantive/Narrative 1971 16 plus un 36 cm x 67 cm pour chaque élément.
Cette pièce est composée de seize panneaux comprenant chacun un élément d’un récit, une photographie d’un bureau et des injonctions. À gauche il est question d’un homme, d’une jeune fille, d’une secrétaire dans leurs rapports avec un certain nombre des objets présentés sur ces photos dans des positions variables. À droite Burgin propose qu’on relie les images et les éléments du récit à quatre propositions traitant :
-De la connaissance (ou absences de connaissance) du récit précédent.
-De la connaissance ( ou absence de connaissance )de la photographie précédente.
-Des critères ( ou absence de critère) permettant de trouver une analogie entre ces deux premières propositions.
-Les déductions ( ou absences de déduction ) que l’on peut en tirer.
En présence de cet enchaînement combinatoire de propositions écrites incluant la réflexion du spectateur, c’est la représentation de l’art en général et la prise de conscience de tout ce qui conditionne la perception qui se voit questionner ici.
Explications complémentairs: Il s'agit donc d'un coté de fournir les ingrédients aux spectateur, qui lui fera le gâteau. Chaque spectateur produira de cette manière une narration différente mais avec les mêmes ingrédients "performatives".Les éléments, sont inversés ou déplacés à l'intérieur de chacune des photos et on peut donc supposer que les personnes (l'homme , jeune fille et secrétaire) les ont changés de place, suite à une "performance", mais qui reste au niveau imaginaire.
Oui c'est un peu complexe;, même pour les non Haut-Marnais, mais c'est comme ça l'art conceptuel, dont un des but est de rendre le spectateur intélligent!
Organisé par l’EHESS, le CEHTA et l’INHA
9h30-18h
Institut national d’histoire de l’art
Salle Giorgio Vasari
2 rue Vivienne
75002 Paris
accès : 6 rue des Petits Champs
Le monde de la recherche philosophique, historique et littéraire a depuis longtemps reconnu la valeur toujours plus décisive que représente l’œuvre de Walter Benjamin. Ce penseur hors normes a revisité un grand nombre de notions cardinales pour les sciences humaines, proposant de nouveaux modèles d’historicité comme de nouvelles façons de lire et de regarder les œuvres de la culture, depuis l’art baroque jusqu’à la photographie et le cinéma des années trente en passant par la poésie romantique, le roman moderne, l’architecture urbaine ou le théâtre expérimental. Il reste aux historiens de l’art la tâche de faire un point sur la valeur d’usage de notions telles que l’aura, l’image dialectique, l’anachronisme, le montage, la « lisibilité » ou la reproductibilité technique.
Le colloque s’interrogera sur les conditions d’application à l’histoire de l’art d’une théorie de l’historicité qui se présente en faisant recours au terme d’« image » et à celui d’« image dialectique ». Il s’interrogera aussi sur l’esthétisation du politique à l’époque moderne. Quelle est la portée des analyses de Benjamin dans les conditions « bio-politiques » actuelles, quelle place y jouent les nouvelles technologies, et comment peut-on penser le rapport entre esthétique et éthique dans ce contexte ?
Vendredi 5 décembre
Matinée
Présidence : Giovanni Careri
9h30
Giovanni Careri et Georges Didi-Huberman (EHESS, Paris)
Présentation du colloque
10h00
Sigrid Weigel (Zentrum für Literatur- und Kulturforschung, Berlin)
The Painting as Lightening Flash for the Long Thunder Roll of Thought". The Role of Art for Benjamin’s Epistemology.
11h00
Georges Didi-Huberman (EHESS, Paris)
Illumination, imagination, montage.
Après-midi
Présidence : Pietro Montani
14h00
Antonia Birnbaum (Université de Paris-8)
Silence tragique et stade préliminaire de la prophétie : une "ressemblance non sensible" ».
15h00
Giovanni Careri (EHESS, Paris)
Il n’est pas de tâche plus importante pour l’histoire de l’art que de déchiffrer les prophéties
Pause
16h15
Xavier Vert (EHESS, Paris)
Image dialectique et contamination dans "La Ricotta"de Pier Paolo Pasolini.
17h15
Présentation de l’ouvrage Face au réel. Éthique de la forme dans l’art contemporain.
Samedi 6 décembre
Matinée
Présidence : André Gunthert
9h30
Pietro Montani (Università La Sapienza, Rome)
Du « politique » de l’image.
10h30
Éric Michaud (EHESS, Paris)
L’art comme préparation au danger. Remarques sur "deux fonctions de l’art" selon Walter Benjamin.
11h30
Jean-Louis Déotte (Université de Paris-8)
Les appareils urbains de Benjamin
Après-midi
Présidence : Éric Michaud
14h
André Gunthert (EHESS, Paris)
Le risque de la culture mineure
15h
Muriel Pic (Université de Neuchâtel)
La métaphore du regard anatomiste chez Walter Benjamin
Pause
16h15
Bernhardt Rüdiger (ENBA, Lyon)
L’expérience de l’arrêt. L’art face au réel
17h15
Discussion finale
Affiche
Un weekend à Paris. Le must des musts : Picasso et ses maîtres au Grand palais. Il faut être courageux, voir téméraire pour affronter la masse compacte des visiteurs. Mais bon, Picasso c’est Picasso, donc on fait un effort, bien que les rapprochements avec les « maîtres » n’est pas toujours évident et même « tiré par les cheveux ».
Pas grand chose au Palais de Tokyo, hormis une expo photo « Photographer », qui malgré une scénographie « original », reste une expo banal. En face, Le musée de l’art Moderne avait procédé à une nouvelle mise en espace de sa collection. Des très belles pièces et une découverte : Bernard Dutour dont voici « Holger Meins ». De la très bonne peinture. Une autre exposition qui vaut le détour : « De Miro à Andy Warhol » au Palais du <Luxembourg » avec beaucoup de pièces qu’on n’a jamais eu l’occasion de voir. Pour finir deux autres expos : Nathan Lerner, un des fondateurs du Nouveau Bauhaus de Chicago. Une exposition avec des très belles photos d’entre deux guerres. Et pour finir les femmes Africaines au Musée Dapper, une très belle exposition des sculptures Africaines. Dommage que l’éclairage est trop « intimiste » et que la mise en espace soit trop « dense », du coup on a du mal à y circuler.
Découverte également de deux pièces de théâtre : « Fin de partie » de Samuel Becket, mise en scène par Charles Berling. C’est une mise en scène assez géniale, avec des acteurs au sommet. Charles Berling arrive à mettre de l’humour chez Becket. Du coup l’isolement, le sentiment de mal-être de Becket prend une tournure encore plus dramatique. Du grand art.
Et pour finir « Face au mur » de l’anglais Martin Crimp avec une mise en scène d’Hubert Colas(photo 2). Des textes décapant avec des acteurs parfait et une mise en scène impeccable. Un vrai bonheur !
Un bon weekend culturel parisien en somme. Sauf qu’on a mis 6h30 pour revenir dans une tempête de neige.
En écho à l’exposition de Jordi Colomer, ce colloque s’intéressera aux résistances de la pensée et de l’art actuels, face aux projets qui structurent l’environnement dans lequel nous vivons, et aux croyances et utopies qui leur sont associées.
La réflexion portera sur quelques formes contemporaines et urbaines de
l’entropie, une notion empruntée aux sciences par l'artiste américain
Robert Smithson (1938-1973), et qui a informé son œuvre et sa
conception de l'histoire.
Certaines failles de l’urbanisme moderne seront ici évoquées, à partir
d’initiatives spontanées et de quelques phénomènes qui fondent
aujourd'hui d'autres conceptions de l'espace urbain, parmi lesquels on
peut compter les travaux de Jordi Colomer lui-même.
Avec Jean Attali, philosophe, Celeste Olalquiaga, historienne de la culture, Martí Peran, critique d’art et commissaire d’exposition, et Jean-Pierre Rehm, critique d’art et de cinéma.
À l'auditorium Concorde, le samedi 22 novembre de 10 h 30 à 13 h.
Entrée 4 euros, tarif réduit (étudiants) 2 euros.
20 au 23 novembre 2008
INHA
Auditorium de la galerie Colbert
Salles W. Benjamin, P-J. Mariette, N-C. Fabri de Peiresc, G.Vasari
2 rue Vivienne
75002 Paris
Entrée libre, réservation conseillée
accès : 6 rue des Petits Champs
Du 20 au 23 novembre, l’INHA accueille le Forum européen de l’essai sur l’art dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne.
Programme détaillé :
http://www.forum-essaisurlart.
Forum européen de l’essai sur l’art
conception | Jacques Serrano
entrée libre | réservation conseillée
+33(0)1 43 54 03 43 | + 33(0)1 42 60 39 18
« Les idées s’exposent » : cette formule interroge la
visibilité et la plasticité de la pensée. Elle met en jeu la manière
dont la pensée se
donne en spectacle et devient elle-même objet d’art.
Il faut supposer, pour la comprendre, qu’il existe« un oeil au bord du
discours », comme le dit Jean - François Lyotard, une « vue bordant le
discours », qui assure le passage du discours à la figure et rend
possible leur mutuelle convertibilité. Le linguistique et le figural,
le discours et la figure, s’échangent sans cesse. L’oeil qui loge au
bord de tout discours n’est ni le mien ni le vôtre, ce n’est pas le
regard d’un sujet,
mais bien l’oeil du discours lui-même. Un dispositif optique est à
l’oeuvre dans le langage. Dès que l’on parle ou que l’on écrit, le
langage fait paraître la visibilité de ce dont on parle ou de ce à
propos de quoi on écrit. Le langage est donc toujours destiné à se
dédoubler en espace linguistique et en espace figural. Evénements
plastiques du discours, les
mots donnent à voir ce qu’ils nomment. Ils sont ainsi toujours en même
temps des images. Le figural est le mode d’être visuel de l’idée.
Dès lors, lorsqu’on se demande ce que peut signifier « voir une
pensée », « exposer des idées », on est conduit à interroger cette
unité entre dicible et visible ouverte comme un accroc à l’orée du
discours. Une telle unité constitue le milieu élémentaire où se
déploient les essais sur l’art. Quel que soit l’objet de ces essais, il
se dessine toujours sur un fond d’entrelacs du texte et de la figure,
tissage qui est la condition
préliminaire de toute réflexion esthétique. Un essai crée toujours,
entre discours et figure, l’objectivité de son objet.
Le Forum européen de l’essai sur l’art est donc conçu comme un espace de rencontre entre ces différents types d’objectivation, rencontre élargie à tous les pays d’Europe, où doivent se confronter, entre les idiomes et les cultures, de nouvelles conceptions du spectacle des idées, où doivent s’inventer de nouveaux rapport entre discours et figures. Pour Jacques Serrano, il importe de « rompre avec la localisation du champ de l’art », pour transgresser les frontières entre idées et formes au nom d’un acte qui consiste à former l’image des concepts. Ce pouvoir fictionnel coïncide avec la dimension proprement fantastique de la théorie. On lui réserve ici le meilleur accueil.
Catherine Malabou
> PORTES OUVERTES ET RENCONTRE AVEC LES ARTISTES
MAUD ASSILA & GAËLLE BOUCAND
En résidence de septembre à novembre 2008
MARDI 25 NOVEMBRE à 18h30
La rencontre est suivie d'un apéritif.
Entrée libre et gratuite
Gaëlle Boucand et Maud Assila présenteront à cette occasion un projet
de film ancré dans l'histoire de la région. Le film trouve son origine
dans l'annonce en 2008 de la réorganisation de la carte militaire de
France, et par ailleurs dans la découverte en 1981 d'un théâtre romain
enfoui sous les champs de Tarquimpol, non loin de la résidence.
« Ce qui m’intéresse, explique Gaëlle Boucand, ce n’est pas
l’obsolescence en soi mais les erreurs, les passages non linéaires de
l’histoire technologique. Le rapport à la mémoire distordu qu’induit
aujourd’hui une vitesse exponentielle de production des objets. Cette
mémoire spécifique que nous développons tous, qui demande de plus en
plus de souplesse et d’allers-retours est, il me semble, particulière à
notre époque. Pour donner un exemple : nous sommes les premiers à
expérimenter d’avoir à la fois des lecteurs mp3 dans nos poches et de
pouvoir se rappeler très précisément le son qu’émet un walkman quand il
rembobine une bande magnétique. Une forme de schizophrénie
technologique.
Cela relève du même type d’intérêt que celui que je porte aux espaces :
s’il existe aujourd’hui de tels décalages urbanistiques (une île
désertée à 10 min du centre de Manhattan) c’est sans aucun doute parce
que la vitesse de construction et d’urbanisation n’a jamais été telle
qu’au cours du siècle dernier. J’ai le sentiment d’assister à un
processus qui s’emballe et produit inévitablement des bugs. Je pars
alors de ces bugs, de choses qui n’ont pas fonctionné, qui ne se sont
pas développées à la même vitesse que leur entourage urbanistique ou
technologique pour développer au sein de mes pièces une forme de
mémoire élastique. »
Depuis 2004, Gaëlle Boucand collabore à l’occasion de certaines
pièces avec Maud Assila, qui développe un travail d’écriture : « Tout
mon intérêt pour le monde passe par un intérêt pour le langage, car il
est un outil commun à tous les hommes pour comprendre et se faire
comprendre. C'est en faisant exploser la syntaxe, sa structure immobile
et ses hiérarchisations, et en décortiquant les syllabes, que j'espère
révéler certains liens cachés entre les choses, qu'elles soient du
domaine du sentiment ou bien beaucoup plus concrètes. L'élasticité du
temps, celui qui est révolu et celui qui passe encore, le sentiment de
solitude ou celui de fraternité, les tensions qu'engendre la vie en
société, tout cela occupe mon écriture. Elle est un travail permanent
du rythme et du sens.»
> DERNIERS JOURS
APPEL À CANDIDATURE Saison 2009
Date limite d'envoi de votre dossier: 15 novembre 2008.
Dossier de candidature téléchargeable sur www.cac-synagoguedelme.org
L'hiver...
+Deux nouvelles séries dans les albums photos.
+Une troisième à venir.
+Une exposition en préparation.
+Une web expo d'ici peu.
+Un gros projet qui s'annonce.
VIVE L'HIVER!
[guillaume]
PHOTOGRAPHIE_
Hostile, accueillante, troublante, rassurante, elle est tout à la fois. Tout dépendra de la lumière, des sons, des sensations. Chaque sortie en forêt est une découverte, écouter, ressentir, subir le temps, le bruit, ou le silence extrême. Prendre peur, parfoir prendre la fuite, scruter le sous-bois, s'arrêter sur une souche, pour respirer un peu.
Je me sens bien dans cette forêt.
photography & visuals_
Il n'y a guère qu'en France ce genre de mélanges pose problème: les arrière-garde ont la peau dure!
En fait l’article fustige moins l’art contemporain proprement dit
qu’une pratique muséale qualifiée d’«art contemporain obligatoire» qui
consiste en quelque sorte à contaminer les lieux d’art ancien — Le
Louvre, Orsay, les musées Bourdelle, Rodin ou encore de la Chasse — par
des expositions d’artistes contemporains, en quelque sorte imposées aux
visiteurs contre leur gré. Le phénomène est évident et en plein essor,
mais le constat et la condamnation ne valent pas analyse, qui fait
cruellement défaut.
Le lien vers Paris-Art.com est dans 'Liens".
Ex-Voto: dans l'art Contemporain
Commissaires de l'exposition: Florence Derieux et Simon Rees
C'était samedi dernier au "Totem" de Maxéville. Une performance de Vesna Bukovcak, remarquée et remarquable. Pour voire les photos de cette performance, voici le lien:
http://picasaweb.google.fr/leidclaud/Vesna?authkey=pAX3VdMzPtg
Voici le communiqué de Presse. À suivre.
Nuit Blanche pour la création contemporaine
Plein feu sur la création d’aujourd’hui, Metz illumine l’art vendredi 3 octobre à l’occasion de la première Nuit Blanche Messine. Véritable kaléidoscope artistique, cette grande fête culturelle mènera le public de surprises en découvertes dans une déambulation exceptionnelle et gratuite au cœur de la ville.
Une nuit de fête pour mettre en éveil la création d’aujourd’hui : telle est l’invitation lancée par la Ville de Metz en partenariat avec la CA2M, le Conseil Général de la Moselle et la Région Lorraine pour permettre à tout un chacun de s’approprier l’art moderne sous ses formes les plus diverses. Autour d’une promenade artistique nocturne, cette première Nuit Blanche invitera le public à découvrir les créations réalisées et proposées par une pléiade d’artistes de la scène plastique, chorégraphique et musicale du Grand Est (Metz, Nancy, Strasbourg, Luxembourg, Sarrebruck…). Autant de rendez-vous à rejoindre à pied, à vélo, en bus où à bord du petit train, pour explorer de 18h à 7h le lendemain matin, non moins d’une trentaine de lieux investis à travers la ville, ouverts exceptionnellement à l’occasion de cette nuit insolite.
Performances sonores, visuelles et chorégraphiques, concerts, expositions, installations éphémères, conférences parmi lesquelles celle de l’auteur et académicien, Jean Clair, Conservateur des Musées de France, au Musée d’art moderne, au Centre Pompidou, au musée Picasso… prendront ainsi vie dans la cité, créant la surprise et l’événement au gré de multiples rencontres avec le public.
Une 60e de rendez-vous dans 5 secteurs du centre-ville
Posant ainsi un regard renouvelé sur la ville, cette programmation artistique contemporaine mènera le public dans un parcours sillonnant la Colline Sainte-Croix et la place d’Armes, théâtre de l’inauguration de cette manifestation, en passant par le secteur du Saulcy, la place Saint-Louis, l’Esplanade et le Quartier Impérial (Gare), jusqu’au chantier du Futur Centre Pompidou-Metz, où les concerts se succèderont sur la tour éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS, l’un des temps forts de cette manifestation.
À l’heure où Metz s’apprête à accueillir la première décentralisation du Centre Pompidou, cette Nuit Blanche constituera une rencontre exceptionnelle et conviviale au cœur de l’expression artistique d’aujourd’hui.
Encadré 1 :
Point d’information
Rendez-vous pris dès le 22 septembre place Saint-Louis où la structure éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS plantera le premier décor de cette Nuit Blanche. Point d’information de la manifestation, cet espace sera animé pour devenir, le 3 octobre, un autre lieu de culture éphémère.
Encadré 2 :
Médiateurs culturels
Pour accompagner le public dans cette découverte artistique, des médiateurs culturels seront présents sur les différents sites. Une approche qui permettra à ces spectateurs de mieux appréhender les projets et démarches des acteurs de cette Nuit Blanche.
Encadré 3 :
Nuit Blanche en intégrale
Retrouvez la programmation et la présentation des artistes de la Nuit Blanche dans le catalogue édité par la Ville de Metz, disponible à compter du 11 septembre à l’Office de Tourisme, à l’Hôtel de ville, dans les mairies de quartier, dans les différents lieux culturels messins…, mais aussi sur www.mairie-metz.fr
Tel : 03 87 55 52 85
Guillaume Ougier est un ancien étudiant, voici sa proposition:
http://askagency.canalblog.com
Reportage photographique: "Une journée avec…"
Pour ceux que cela intéresse, je lance l’idée:
► Production d’un reportage sociologique via médium photographique portant sur une journée de vie d’une personne choisie librement par chaque auteur, au travers de son métier, de ses habitudes quotidiennes, de son environnement de travail.
Cahier des charges:
- 12 clichés maximum + un portrait de la personne suivie.
- technique libre (format, outil photographique, n&b ou couleur).
- doit comporter un texte de présentation portant mention de:
.nom et prénom du photographe.
.nom et prénom de la personne suivie.
.date des prises de vues.
.localisation géographique (ville et/ou adresse du lieu de travail).
.texte libre d’introduction au reportage, relatif à la présentation de la personne suivie.
.en annexe, une mention texte libre relative à chaque image produite.
réflexion ouverte: on en fait un livre en micro-édition en tirage limité?

Puisqu’il faut bien fixer des limites, le présent appel à participation est ouvert en date du 25 Août 2008 jusqu’au 31 Octobre 2008 (dans un premier temps).
Si le projet vous inspire, n'hésitez pas à vous faire connaître par mail via le lien contact de ce site, histoire de commencer un recensement.
Au boulot !
Pendant mes vacances dans le Sud de l’Italie, je n’ai pas vu d’expo’s d’art contemporain digne de ce nom. Seule exception, le château de Otranto, dans lequel étaient exposées des œuvres issues de la Biennale de Venise. Voici un travail d’un artiste de la République Dominicaine : Jorge Pïneda. Titre : Me voy : Norte. À première vue, on trouve que c’est une œuvre avec un côté humoristique. Mais ce n’est pas du tout le cas. Il s’agit d’une représentation d’un enfant, sculpté dans le bois, auquel on a brûlé les bras. L’enfant se trouve dans un angle, un coin. Être « au coin » équivaut à une punition. On perçoit le chemin effectué pas l’enfant grâce au traces, de bois brûlé sur les deux murs. Le bois brûlé (fusain) provient des deux bras de l’enfant, il s’agit donc d’une mutilation, peut-être volontaire.
Me voy : je m’en vais : Nord . mettre un enfant au coin, signifie selon Jorge Pineda qu’il a perdu le Nord, l’enfant est perdu. Jorge Pineda essaie avec ce travail remarquable d’attirer l’attention sur les problèmes de violence et de mutilation que subissent les enfants de son pays.
Que je ne connaissais pas! Pour tout savoir sur cette association, téléchargez la plaquette pdf.Téléchargement plaquette.pdf Et le site des Artistes Lorrains se trouve dans "Liens"
Enfin un outil efficace pour pratiquer le "dripping" de Jackson Pollock chez vous à moindres frais.
Pas besoin d'acheter de la peinture industrielle le "Duco", que de toute façon on ne peut trouver nulle part maintenant. Pratiquer "l'Action Painting", sans se faire engueuler par les parents parce que vous en mettez partout et non seulement sur les chaussures, comme le grand Jackson. Voici le site où vous pouvez pratiquer en toute quiétude vos eclaboussures existentielles. http://www.jacksonpollock.org
Hier soir j’étais au vernissage de la nouvelle exposition « Les lendemain n’ont pas chanté ».
Personnellement je trouve l’expo assez insignifiante, mais je ne suis pas critique d’art, et mon avis en vaut d’autres.
Pourtant une innovation : elle ne concerne pas l’exposition en soi, mais le vernissage elle-même. Habituellement dans ce genre de vernissages, on sert un mousseux, cacahuètes, chips etc. le rituel habituel.
Au F.R.A.C. on a apparemment décidé d’innover : après les discours habituels on passe au mousseux habituel, mais comme seul « amuse-bouche » des bretzels qui s’approchent à mon avis dangereusement de leur date limite de vente. On se dit : normal, les budgets de la culture sont en régression, les F.R.A.C.’s sont pauvres…
Et pourtant, dans la cour il y a deux camionnettes de traiteur garées. Un traiteur pour servir des bretzels pas frais ? Étonnant, non ?
Pendant les discussions, une des hôtesses glisse des petits papiers discrètement dans des mains de certaines personnes. Quand le public devient plus clairsemé, le vernissage continue, mais à l’étage. Là on se retrouve entre gens de bonnes compagnie, les notables de la vie culturelle Messine. Les personnes ayant eu droit aux petits papiers distribués : Les happy few, comme on dit en bon français. Les happy few ont droit aux petits-fours et aux « vins fins ».
Le F.R.A.C. Lorraine a donc inventé le vernissage à deux vitesses, les bretzels pour le tiers-état et les petits-fours pour les personnes bien pensantes, digne de savourer des choses que le « peuple » ne saurait apprécier.
On est toujours d’avant-garde par rapport à quelque chose, n’est pas ?
Une pratique muséale très répandu ailleurs mais très peu en France : mélanger l’art contemporain et l’art plus ancien. C’est ce que l’on peut voir au Louvre avec les installations de Jan Vabre. IL y avait une première expérience il y a quelques années avec Daniel Buren qui avait mis ses célèbre bandes derrière des tableaux non moins célèbres. L’idée était de dire que derrière chaque chefs d’œuvre se cachait un Buren. En tout cas, « Jan Vabre au Louvre »
est une expérience réussie, surtout l’installation avec l’autoportrait de Vabre au milieu des « Marbres à tombeaux ». Les inscriptions renvoient, sans doute, aux « choses » qui ont disparu ou qui risque de l’être, comme « Hannetons » ou « Abeilles à miel » par exemple.
« La nouvelle figuration » au Grand Palais aussi est réussie, bien qu’on n’a évidemment pas l’impression de découvrir quelque chose de nouveau comme avec Jan Vabre. Mais il y a beaucoup de peintures que je n’avais jamais vues en réalité, comme « Vivre et laisser mourir, ou la fin tragique de Marcel Duchamp » par exemple. En revanche Richard Serra au Grand Palais n’est pas à mon avis une réussite complète.
L'immensité du Grand Palais diminue la monumentalité des pièces de Serra. Trop d’espace tue l’espace. Et puis c’est le type d’installation qu’il pratique depuis les années 70, rien de nouveau donc.