arts plastiques

Pina Bausch est partie

Pina Bausch est partie. Elle a révolutionné l'art de la scène et l'art tout court. Je l'avais découvert il y a maintenant bien longtemps au festival d'Avignon avec son café Muller. Ce fut une révélation. J'étais abasourdi. Depuis, chaque "performance" de Pina était inoubliable. Merci Madame.

Une performance d'Alex Cecchetti et Marceleine Delbecq au "Café au lit"


Dans le cadre de l’exposition “À corps & à textes”, sur une proposition de Francesco Pedraglio, curateur étranger en résidence
et de l’exposition de
Barbara Breitenfellner à Café au lit “homestory”
La Galerie, Centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec, invite Alex Cecchetti et Marcelline Delbecq pour une soirée de performances hors les murs
à
Café au lit “homestory
Vendredi 26 juin, à 19 h
Café au lit “homestory”
15 – 17 rue Henri Ribière, 75019 Paris
Métro : Place des Fêtes, interphone Sennewald, 18ème étage, apt 1806
T : 01 46 36 18 85  
http://cafeaulit.de 



Alex Cecchetti
(né en 1977, vit et travaille à Paris)
Vidéo, peinture, performance, sculpture et textes, les œuvres d’Alex Cecchetti questionnent l’origine et la permanence des mythes et des grands récits dans notre société contemporaine avec une certaine fascination pour la violence. Ses performances explorent les méthodes de création, tel que dans I Giocatori où Cecchetti crée un dialogue sculptural avec d’autres artistes sous forme d’un jeu sans règle ou dans Ride, Ride, Ride, une recombinaison de divers textes et passages de livres qui improvise une nouvelle histoire.

       


Marcelline Delbecq (née en 1977, vit et travaille à Paris)
Après une formation de photographe aux Etats-Unis, le travail de Marcelline Delbecq s’est peu à peu éloigné de la pratique de l’image pour se concentrer sur la potentialité cinématographique de l’écriture. Son utilisation du récit, de la voix, élabore un univers narratif mis en mots et en sons pour convoquer un ensemble d’images mentales oscillant entre description et fiction. Dans ses installations sonores, publications et lectures — pour lesquelles elle utilise la voix comme une voix-off à un projet cinématographique invisible — les mots mettent en jeux la question du regard en devenant à leur propre tour des visions.



Centre Pompidou hors les murs

HORS-LES-MURS  >  CENTRE POMPIDOU - PARIS

FORUMS DE SOCIÉTÉ ET REVUES PARLÉES 
4° PLUS À L'EST, L'ART CONTEMPORAIN EN LORRAINE

Mercredi 24 juin 2009
19h30
Centre Pompidou - Paris
Petite salle, niveau -1

Paris : 48° 51’ 44’’ nord  2° 21’ 3’’ est.  Metz : 49° 7’ 13’’ nord  6°
10’ 40’’ est.
 
Dans le cadre des Forums de société, le Centre Pompidou à Paris propose
une soirée autour de trois lieux d’art contemporain qui œuvrent en
Lorraine.
Entre Paris et Berlin – un peu avant la steppe orientale – et désormais
à 82 minutes de Paris, Metz et la Lorraine sont actives dans le champ
de la création contemporaine avec des institutions dont la réputation
dépasse largement les frontières nationales. Tour d’horizon de
l’actualité d’une région résolument tournée vers la création avec la
synagogue de Delme, ancien lieu de culte devenu laboratoire de formes
et d’idées où les artistes sont invités à dialoguer avec
l’architecture, et avec le Fonds régional d’art contemporain de
Lorraine qui déploie depuis l’installation dans ses murs en 2004 une
programmation engagée. 4° plus à l’Est sera également l’occasion de
présenter le Centre Pompidou-Metz et sa manifestation de préfiguration
Constellation. Cette soirée permettra enfin de découvrir en
avant-première le programme de la deuxième Nuit blanche de la Ville de
Metz qui se tiendra vendredi 2 octobre 2009.

Avec : Marie Cozette (Synagogue de Delme), Béatrice Josse (Frac
Lorraine), Laurent Le Bon (Centre Pompidou-Metz) et William
Schuman (Ville de Metz).

Entrée libre dans la mesure des places disponibles
Une légère collation sera offerte à l’issue de la soirée
Renseignements : Christine Bolron, 01 44 78 46 52 ou :
christine.bolron@centrepompidou.fr

Ambassade Kilo

Ambassade Kilo
Kilo et sa bande de marins déjantés se déportent sur le Quai de la Seine(Paris XIXe) pour rejoindre Baze Media sur le Boat Media, et montent à bord de la péniche Demoiselle avec leur cargaison de productions en tous genres.
Mercredi 24 juin 2009
Ouvert au public de 14h à 18h
Sur invitation à partir de 18h30
18h30 22h, vernissage au champagne
22h à 2h du matin -  boat fever party ..
Péniche Demoiselle / Quai de la Seine Paris 19ème
Baze media
Agence Editoriale Numerique
65 quai de la Seine 75019 PARIS
http://bazemedia.com
Jérôme LAFAY
06 70 55 37 41
j.lafay@bazemedia.comImage 3

La nostalgie de Paris-Art

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Programme C.A.P.E.S. externe arts plastiques 2009-2010

Pour la partie "admissibilité culture artistique" on prend les mêmes et on recommence!
Pas de bibliographie!  "trop d'information tue l'information" sans doute.

- Section Arts plastiques :

Question antérieure au XXe siècle

Le programme publié au B.O. spécial n° 3 du 27 avril 2006 est reconduit.

Consulter le programme.

Question portant sur le XXè siècle

Le programme est paru au B.O. spécial  n° 4 du 29 mai 2008.

Consulter le programme.

Conférence de Felice Varini à Metz

MARDI 12 MAI À 15 H.
AMPHITHÉÂTRE DE L'ÉCOLE SUPÉRIEURE D'ART DE METZ METROPOLE,
UNE RENCONTRE/ CONFÉRENCE AVEC FELICE VARINI.
OUVERT À TOUS.
EN PARTENARIAT AVEC LE CENTRE POMPIDOU-METZ

Felice Varini est à Metz dans le cadre de l’opération “Constellation”.
Le Centre Pompidou-Metz produit son installation in situ Cinq ellipses ouvertes
qui sera visible sur la place d’Armes du 16 mai au 4 octobre 2009.
Lors de sa conférence à l’ESAMM, il abordera plus globalement l’ensemble de son
parcours. http://www.varini.org/

La place d'Armes fut aménagée dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par
l'un des grands théoriciens de l'architecture classique, Jacques-François
Blondel. Elle devait alors centraliser tous les pouvoirs : militaire,
judiciaire, politique et religieux.
Felice Varini a choisi cette « toile » symbolique pour dessiner cinq
ellipses ouvertes sur l'angle qui mène à la place Saint-Jacques et à la
ville commerçante. Né en 1952, l’artiste a renoncé dès ses premières œuvres
au cadre traditionnel de la peinture pour investir l’espace architectonique
et urbain.  Il créé des motifs qui n'apparaissent dans leur intégralité qu’à
partir d’un point de vue unique. Dès que l'on quitte ce dernier, le dessin
perd sa cohérence géométrique ; l'œuvre subsiste, éclatée, proposant une
multitude d'autres images.
Felice Varini oriente ainsi notre regard sur la ville et offre une réponse
magistrale au style classique et épuré de la place.

 Ecole Supérieure d'art Metz Métropole (ESAMM)
 1, rue de la Citadelle
 F-57000 METZ
 0033 (0) 3 87 68 25 25
 http://esamm.ca2m.com




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Les sans-papiers sur Paris-Art

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Parcours d'artistes

Parce que la qualité de l’oeuvre, la reconnaissance
de l’artiste se construisent aussi dans la rencontre
avec d’autres artistes, les publics et les institutions,
10 ateliers se dévoilent et vous invitent à un parcours
dans « Metz la culturelle ».

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Rencontre avec Bernard Faivre D'Arcier

RENCONTRE AVEC BERNARD FAIVRE D’ARCIER

 

L’association Arti’culture regroupant les étudiants du « Master 1 Esthétique Arts et Sociologie de la Culture option Projets Culturels » de l’Université Paul Verlaine de Metz proposera une rencontre avec l’ancien directeur du festival d’Avignon et actuel président du nouvel EPCC Metz en Scènes : Bernard Faivre d’Arcier.

 

 La conférence se déroulera le jeudi 23 avril 2009 à 18h dans l’amphithéâtre Demange à l’Université Paul Verlaine Metz sur le campus du Saulcy. Fort de ses nombreuses expériences passées (directeur du festival d’Avignon de 1980 à 1984 et de 1993 à 2003, président des Biennales de Lyon, conseiller culturel du premier ministre en 1984), Bernard Faivre d’Arcier proposera lors de cette rencontre une discussion autour de l’articulation entre festivals et culture. Le nouveau président de Metz en Scènes répondra ensuite à vos questions.

 

Pour de plus amples d’informations (dossiers de presse, visuels) , n’hésitez pas à me contacter par mail sur julie.truscello@gmail.com.

Copie_de_affiche1

 

La fin de images sur Paris-Art

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Le vide selon Paris-Art

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Les stages de gravure de Patricia

Téléchargement ateliersprintempsv2_a.pdf

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Étonnante cette peinture murale de MUTO animé par BLU

Le Halle-Verrière de Meisenthal

Message reçu de d'Audrey Palamenga, une ancienne étudiante:
C'est un collectif d'artistes (pluridisciplinaire) qui réhabilite une ancienne fabrique de verre à Meisenthal (près de Bitche). L'usine fait 3200 m2. on y organise des spectacles (musique, danse, théâtre) des résidences et 2 expo d'art contemporain par an.
Je m'occupe des expo et je travaille en ce moment avec Olaf Metzel qui exposera chez nous cet été.
http://www.halle-verriere.fr/

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Blazing N° 18

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Sauvons l'avenir avec Paris-Art.com

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La Galerie Nordine Zidoun

La galerie est dirigé par Léonor Comin. Je pense qu'elle mérite votre intérêt. À découvrir. http://www.galeriezidoun.com

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Conférence de Pierre Monjaret et Hubert Renard à Lyon.

Pierre Monjaret – Hubert Renard
Conférence
Vendredi 30 janvier à 18h30
Bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon

Après l’immense succès de sa première exposition à la Bergerie – Lieu d’Art Contemporain, en 2007, Hubert Renard a multiplié les collaborations avec Pierre Monjaret, directeur de cette institution. Tous les deux dévoileront leurs parcours, celui d’une galerie internationale paradoxalement située à Bourréac, petit village des Pyrénées, et celui d’un artiste dont le travail mérite une attention toute particulière.

Hubert Renard a été exposé à Lyon en 2003, exposition intitulée « une idée d’artifice » : catalogues d’expositions, dessins, photographies, archives de son travail étaient installés à la galerie de l’artothèque.
Son travail y est représenté dans les collections contemporaines.

Sa pratique artistique aux frontières du réel a coïncidé avec les préoccupations d’un curator international engagé dans les mêmes territoires, Pierre Monjaret.

Conférence

Vendredi 30 janvier à 18h30
Bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon
tel 04 78 62 18 00
après 19h, entrée face à la gare de la Part-Dieu

www.bm-lyon.fr (retrouvez les conférences en ligne sur le site ) 
http://hubrenard.free.fr         
www.labergerie-lac.com

Picasso et les classiques

Message reçu de Stéphanie Hab:

Picasso et l’art d’actualiser les classiques

Mercredi 21 Janvier 2009 à 18h30
Grand Palais - Paris (75)
 
Par Pierre Daix, écrivain et historien d’art
« Pour moi, il n’y a ni passé, ni avenir dans l’art », disait Picasso. Les grands maîtres vivaient pour lui dans le présent d’une actualité perpétuelle, à la fois égaux et rivaux, et il n’a cessé de se confronter à leurs oeuvres comme à celles de contemporains, les étudiant, les copiant, les transformant, organisant autour d’elles des variations multiples. Pierre Daix, ami de Picasso, a écrit sur lui de très nombreux articles et ouvrages. Il est notamment l’auteur du Dictionnaire Picasso dans la collection « Bouquins » aux éditions Robert Laffont.

Accès gratuit, entrée prioritaire sur présentation d’une contremarque à retirer aux comptoirs d’accueil, à compter de sept jours avant la date de la manifestation.

Tarif : gratuit
Inscription obligatoire

Adresse :
Square Jean Perrin
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
(Auditorium au 1er étage, entrée Square Jean Perrin)

Téléphone : +33 (0)1 44 13 17 17

Site web :
http://www.rmn.fr/Programmation-culturelle-gratuite,793
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Joyeux Noël au Cube.

Cela ressemble à une accumulation de nains de jardin d'Arman. Mais en fait il s'agit des objets décoratifs de Noël, accumulé par Francis Juraszek, une vieille connaissance du département. L'article du Républicain Lorrain ne mentionne pas s'il s'agit d'une exposition au "Cube", mais je suppose que oui.
Il se prépare une autre expo au Cube. Pour en savoir plus il faut contacter le groupe ultra confidentiel: "Production sérielle et travailleur prolétaire. Et oui, mon pote!" sur Facebook. Dans ce groupe entre autres: Jean Chauvelot, Simon France-Lenord, Pauline Jacquot et Jeff Bonneteaud, bref que du beau monde!!! À ne pas rater! (Eueueh, pourquoi ça tombe sous le dénominateur commun "tradition"?)

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Faut-il revenir sur Jeff Koons?

Je pensais que non,(parce que l'art bling-bling ne m'intéresse que très modérément) mais Paris-Art pense que oui...qu'en pensez-vous?

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Jean de Donjeux n'a rien compris à "Performative-Narrative" de Victor Burgin.

C'est sûr que l'art conceptuel en Haute-Marne pose quelques problèmes. Heureusement que tous les autres étudiants ont tout compris sur cette oeuvre. Bon allez;, on va l'aider le Jean:

Victor Burgin "Performantive/Narrative 1971 16 plus un 36 cm x 67 cm pour chaque élément.

Cette pièce est composée de seize panneaux comprenant chacun un élément d’un récit, une photographie d’un bureau et des injonctions. À gauche il est question d’un homme, d’une jeune fille, d’une secrétaire dans leurs rapports avec un certain nombre des objets présentés sur ces photos dans des positions variables. À droite Burgin propose qu’on relie les images et les éléments du récit à quatre propositions traitant :
-De la connaissance (ou absences de connaissance) du récit précédent.
-De la connaissance ( ou absence de connaissance )de la photographie précédente.
-Des critères ( ou absence de critère) permettant de trouver une analogie entre ces deux premières propositions.
-Les déductions ( ou absences de déduction ) que l’on peut en tirer.
En présence de cet enchaînement combinatoire de propositions écrites incluant la réflexion du spectateur, c’est la représentation de l’art en général et la prise de conscience de tout ce qui conditionne la perception qui se voit questionner ici.
Explications complémentairs: Il s'agit donc d'un coté de fournir les ingrédients aux spectateur, qui lui fera le gâteau. Chaque spectateur produira de cette manière une narration différente mais avec les mêmes ingrédients "performatives".Les éléments,  sont inversés ou déplacés à l'intérieur de chacune des photos et on peut donc supposer que les personnes (l'homme , jeune fille et secrétaire) les ont changés de place, suite à une "performance", mais qui reste au niveau imaginaire.
Oui c'est un peu complexe;, même pour les non Haut-Marnais, mais c'est comme ça l'art conceptuel, dont un des but est de rendre le spectateur intélligent!

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L'histoire de l'art depuis Walter Benjamin.

Organisé par l’EHESS, le CEHTA et l’INHA

 
5 et 6 décembre 2008

9h30-18h
Institut national d’histoire de l’art
Salle Giorgio Vasari
2 rue Vivienne
75002 Paris

accès : 6 rue des Petits Champs


                   

Le monde de la recherche philosophique, historique et littéraire a depuis longtemps reconnu la valeur toujours plus décisive que représente l’œuvre de Walter Benjamin. Ce penseur hors normes a revisité un grand nombre de notions cardinales pour les sciences humaines, proposant de nouveaux modèles d’historicité comme de nouvelles façons de lire et de regarder les œuvres de la culture, depuis l’art baroque jusqu’à la photographie et le cinéma des années trente en passant par la poésie romantique, le roman moderne, l’architecture urbaine ou le théâtre expérimental. Il reste aux historiens de l’art la tâche de faire un point sur la valeur d’usage de notions telles que l’aura, l’image dialectique, l’anachronisme, le montage, la « lisibilité » ou la reproductibilité technique.

Le colloque s’interrogera sur les conditions d’application à l’histoire de l’art d’une théorie de l’historicité qui se présente en faisant recours au terme d’« image » et à celui d’« image dialectique ». Il s’interrogera aussi sur l’esthétisation du politique à l’époque moderne. Quelle est la portée des analyses de Benjamin dans les conditions « bio-politiques » actuelles, quelle place y jouent les nouvelles technologies, et comment peut-on penser le rapport entre esthétique et éthique dans ce contexte ?

Vendredi 5 décembre

Matinée

Présidence : Giovanni Careri

9h30
Giovanni Careri et Georges Didi-Huberman (EHESS, Paris)
Présentation du colloque

10h00
Sigrid Weigel (Zentrum für Literatur- und Kulturforschung, Berlin)
The Painting as Lightening Flash for the Long Thunder Roll of Thought". The Role of Art for Benjamin’s Epistemology.

11h00
Georges Didi-Huberman (EHESS, Paris)
Illumination, imagination, montage.

Après-midi

Présidence : Pietro Montani

14h00
Antonia Birnbaum (Université de Paris-8)
Silence tragique et stade préliminaire de la prophétie : une "ressemblance non sensible" ».

15h00
Giovanni Careri (EHESS, Paris)
Il n’est pas de tâche plus importante pour l’histoire de l’art que de déchiffrer les prophéties

Pause

16h15
Xavier Vert (EHESS, Paris)
Image dialectique et contamination dans "La Ricotta"de Pier Paolo Pasolini.

17h15
Présentation de l’ouvrage Face au réel. Éthique de la forme dans l’art contemporain.

Samedi 6 décembre

Matinée

Présidence : André Gunthert

9h30
Pietro Montani (Università La Sapienza, Rome)
Du « politique » de l’image.

10h30
Éric Michaud (EHESS, Paris)
L’art comme préparation au danger. Remarques sur "deux fonctions de l’art" selon Walter Benjamin.

11h30
Jean-Louis Déotte (Université de Paris-8)
Les appareils urbains de Benjamin

Après-midi

Présidence : Éric Michaud

14h
André Gunthert (EHESS, Paris)
Le risque de la culture mineure

15h
Muriel Pic (Université de Neuchâtel)
La métaphore du regard anatomiste chez Walter Benjamin

Pause

16h15
Bernhardt Rüdiger (ENBA, Lyon)
L’expérience de l’arrêt. L’art face au réel

17h15
Discussion finale

                                                
                                                                              
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Un weekend à Paris.

Un weekend à Paris. Le must des musts : Picasso et ses maîtres au Grand palais. Il faut être courageux, voir téméraire pour affronter la masse compacte des visiteurs. Mais bon, Picasso c’est Picasso, donc on fait un effort, bien que les rapprochements avec les « maîtres » n’est pas toujours évident et même « tiré par les cheveux ».
Pas grand chose au Palais de Tokyo, hormis une expo photo « Photographer », qui malgré une scénographie « original », reste une expo banal. En face, Le musée de l’art Moderne avait procédé à une nouvelle mise en espace de sa collection. Des très belles pièces et une découverte : Bernard Dutour dont voici « Holger Meins ». De la très bonne peinture. Une autre exposition qui vaut le détour : « De Miro à Andy Warhol » au Palais du <Luxembourg » avec beaucoup de pièces qu’on n’a jamais eu l’occasion de voir. Pour finir deux autres expos : Nathan Lerner, un des fondateurs du Nouveau Bauhaus de Chicago. Une exposition avec des très belles photos d’entre deux guerres. Et pour finir les femmes Africaines au Musée Dapper, une très belle exposition des sculptures Africaines. Dommage que l’éclairage est trop « intimiste » et que la mise en espace soit trop « dense », du coup on a du mal à y circuler.
Découverte également de deux pièces de théâtre : « Fin de partie » de Samuel Becket, mise en scène par Charles Berling. C’est une mise en scène assez géniale, avec des acteurs au sommet. Charles Berling arrive à mettre de l’humour chez Becket. Du coup l’isolement, le sentiment de mal-être de Becket prend une tournure encore plus dramatique. Du grand art.
Et pour finir « Face au mur »  de l’anglais Martin Crimp avec une mise en scène d’Hubert Colas(photo 2). Des textes décapant avec des acteurs parfait et une mise en scène impeccable. Un vrai bonheur !
Un bon weekend culturel parisien en somme. Sauf qu’on a mis 6h30 pour revenir dans une tempête de neige.

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Urbanismes entropiques et Gilles A. Tiberghien.

Un message de Stéphanie Hab:

Le 22/11/2008 de 18h à 19h30
Evénement à La Galerie, centre d'art contemporain:
Conférence de Gilles A.Tiberghien sur le paysage entropique
Gilles A.Tiberghien est philosophe, professeur d'esthétiques à l'Université de Paris 1 et auteur de nombreux ouvrages sur le Land Art.

Entrée libre
1 rue Jean Jaurès
93130 Noisy-le-sec
+ 33(0)1 49 42 67 17

Renseignement auprès du service de l'action culturelle
marion.tisserand@noisylesec.fr
stephani.hab@noisylesec.fr

Le même jour, au Jeu de Paume a lieu un colloque qui traite de l'urbanisme entropique :

"Urbanismes entropiques"
Colloque
le 22 novembre 2008 10h30 - 13h00

En écho à l’exposition de Jordi Colomer, ce colloque s’intéressera aux résistances de la pensée et de l’art actuels, face aux projets qui structurent l’environnement dans lequel nous vivons, et aux croyances et utopies qui leur sont associées.

La réflexion portera sur quelques formes contemporaines et urbaines de l’entropie, une notion empruntée aux sciences par l'artiste américain Robert Smithson (1938-1973), et qui a informé son œuvre et sa conception de l'histoire.
Certaines failles de l’urbanisme moderne seront ici évoquées, à partir d’initiatives spontanées et de quelques phénomènes qui fondent aujourd'hui d'autres conceptions de l'espace urbain, parmi lesquels on peut compter les travaux de Jordi Colomer lui-même.

Avec Jean Attali, philosophe, Celeste Olalquiaga, historienne de la culture, Martí Peran, critique d’art et commissaire d’exposition, et Jean-Pierre Rehm, critique d’art et de cinéma.

À l'auditorium Concorde, le samedi 22 novembre de 10 h 30 à 13 h.
Entrée 4 euros, tarif réduit (étudiants) 2 euros.

Forum Européen de l'essai sur l'art.

Forum européen de l’essai sur l’art

                                       
         
Dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne
 
                   

20 au 23 novembre 2008

INHA
Auditorium de la galerie Colbert
Salles W. Benjamin, P-J. Mariette, N-C. Fabri de Peiresc, G.Vasari

2 rue Vivienne
75002 Paris

Entrée libre, réservation conseillée

accès : 6 rue des Petits Champs


                   

Du 20 au 23 novembre, l’INHA accueille le Forum européen de l’essai sur l’art dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne.

Programme détaillé :
http://www.forum-essaisurlart.org/
Forum européen de l’essai sur l’art
conception | Jacques Serrano
entrée libre | réservation conseillée
+33(0)1 43 54 03 43 | + 33(0)1 42 60 39 18

« Les idées s’exposent » : cette formule interroge la visibilité et la plasticité de la pensée. Elle met en jeu la manière dont la pensée se donne en spectacle et devient elle-même objet d’art. Il faut supposer, pour la comprendre, qu’il existe« un oeil au bord du discours », comme le dit Jean - François Lyotard, une « vue bordant le discours », qui assure le passage du discours à la figure et rend possible leur mutuelle convertibilité. Le linguistique et le figural, le discours et la figure, s’échangent sans cesse. L’oeil qui loge au bord de tout discours n’est ni le mien ni le vôtre, ce n’est pas le regard d’un sujet, mais bien l’oeil du discours lui-même. Un dispositif optique est à l’oeuvre dans le langage. Dès que l’on parle ou que l’on écrit, le langage fait paraître la visibilité de ce dont on parle ou de ce à propos de quoi on écrit. Le langage est donc toujours destiné à se dédoubler en espace linguistique et en espace figural. Evénements plastiques du discours, les mots donnent à voir ce qu’ils nomment. Ils sont ainsi toujours en même temps des images. Le figural est le mode d’être visuel de l’idée.
Dès lors, lorsqu’on se demande ce que peut signifier « voir une pensée », « exposer des idées », on est conduit à interroger cette unité entre dicible et visible ouverte comme un accroc à l’orée du discours. Une telle unité constitue le milieu élémentaire où se déploient les essais sur l’art. Quel que soit l’objet de ces essais, il se dessine toujours sur un fond d’entrelacs du texte et de la figure, tissage qui est la condition préliminaire de toute réflexion esthétique. Un essai crée toujours, entre discours et figure, l’objectivité de son objet.

Le Forum européen de l’essai sur l’art est donc conçu comme un espace de rencontre entre ces différents types d’objectivation, rencontre élargie à tous les pays d’Europe, où doivent se confronter, entre les idiomes et les cultures, de nouvelles conceptions du spectacle des idées, où doivent s’inventer de nouveaux rapport entre discours et figures. Pour Jacques Serrano, il importe de « rompre avec la localisation du champ de l’art », pour transgresser les frontières entre idées et formes au nom d’un acte qui consiste à former l’image des concepts. Ce pouvoir fictionnel coïncide avec la dimension proprement fantastique de la théorie. On lui réserve ici le meilleur accueil.

Catherine Malabou

                                                

Think Park de Julien Prévieux par Olivier Goetz.

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Portes ouvertes à la Synagogue de Delme

> PORTES OUVERTES ET RENCONTRE AVEC LES ARTISTES

MAUD ASSILA & GAËLLE BOUCAND
En résidence de septembre à novembre 2008

MARDI 25 NOVEMBRE à 18h30
La rencontre est suivie d'un apéritif.
Entrée libre et gratuite

Gaëlle Boucand et Maud Assila présenteront à cette occasion un projet
de film ancré dans l'histoire de la région. Le film trouve son origine
dans l'annonce en 2008 de la réorganisation de la carte militaire de
France, et par ailleurs dans la découverte en 1981 d'un théâtre romain
enfoui sous les champs de Tarquimpol, non loin de la résidence.

« Ce qui m’intéresse, explique Gaëlle Boucand, ce n’est pas
l’obsolescence en soi mais les erreurs, les passages non linéaires de
l’histoire technologique. Le rapport à la mémoire distordu qu’induit
aujourd’hui une vitesse exponentielle de production des objets. Cette
mémoire spécifique que nous développons tous, qui demande de plus en
plus de souplesse et d’allers-retours est, il me semble, particulière à
notre époque. Pour donner un exemple : nous sommes les premiers à
expérimenter d’avoir à la fois des lecteurs mp3 dans nos poches et de
pouvoir se rappeler très précisément le son qu’émet un walkman quand il
rembobine une bande magnétique. Une forme de schizophrénie
technologique.

Cela relève du même type d’intérêt que celui que je porte aux espaces :
s’il existe aujourd’hui de tels décalages urbanistiques (une île
désertée à 10 min du centre de Manhattan) c’est sans aucun doute parce
que la vitesse de construction et d’urbanisation n’a jamais été telle
qu’au cours du siècle dernier. J’ai le sentiment d’assister à un
processus qui s’emballe et produit inévitablement des bugs. Je pars
alors de ces bugs, de choses qui n’ont pas fonctionné, qui ne se sont
pas développées à la même vitesse que leur entourage urbanistique ou
technologique pour développer au sein de mes pièces une forme de
mémoire élastique. »

Depuis 2004, Gaëlle Boucand collabore à l’occasion de certaines
pièces avec Maud Assila, qui développe un travail d’écriture : « Tout
mon intérêt pour le monde passe par un intérêt pour le langage, car il
est un outil commun à tous les hommes pour comprendre et se faire
comprendre. C'est en faisant exploser la syntaxe, sa structure immobile
et ses hiérarchisations, et en décortiquant les syllabes, que j'espère
révéler certains liens cachés entre les choses, qu'elles soient du
domaine du sentiment ou bien beaucoup plus concrètes. L'élasticité du
temps, celui qui est révolu et celui qui passe encore, le sentiment de
solitude ou celui de fraternité, les tensions qu'engendre la vie en
société, tout cela occupe mon écriture. Elle est un travail permanent
du rythme et du sens.»

> DERNIERS JOURS

APPEL À CANDIDATURE Saison 2009
Date limite d'envoi de votre dossier: 15 novembre 2008.
Dossier de candidature téléchargeable sur www.cac-synagoguedelme.org

L'art face à la crise

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Les nouvelles de Guillaume Ougier

 
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L'hiver...

+Deux nouvelles séries dans les albums photos.

+Une troisième à venir.

+Une exposition en préparation.

+Une web expo d'ici peu.

+Un gros projet qui s'annonce.

VIVE L'HIVER! 

 

[guillaume]

PHOTOGRAPHIE_

+ 0] NEW - être là_
[work in progress]
 
L'humain dans le paysage. A sa place ou non, en transition ou fixe, des personnages figés dans l'image appartiennent au décor. Sont ce décor.
Sont-ils encore là, sont ils déjà partis?
 
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+ 0] NEW - forêt_  

 

Hostile, accueillante, troublante, rassurante, elle est tout à la fois. Tout dépendra de la lumière, des sons, des sensations. Chaque sortie en forêt est une découverte, écouter, ressentir, subir le temps, le bruit, ou le silence extrême. Prendre peur, parfoir prendre la fuite, scruter le sous-bois, s'arrêter sur une souche, pour respirer un peu.

Je me sens bien dans cette forêt.

 
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A bientôt pour d'autres nouvelles. 
ask agency_

photography & visuals_ 

La crise de l'art ou l'art de la crise?

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L'arbre, le maire et le synagogue par Olivier Goetz

Didier_marcel_delme

Les bons tuyaux de Regis Perray.

LES TRAVAUX DU TRIANGLE
Aspirateur, balais, béton, engins, étais, graviers, parpaings
Exposition du 17 octobre au 19 décembre  2008
Vernissage vendredi 17 octobre ŕ 18h30
Le Triangle, scčne conventionnée Danse, Rennes

L'ÉPONGE EST DANS LA BERGERIE
Exposition du 16 octobre au vendredi 14 novembre 2008
La Bergerie lieu d'art contemporain, Bourréac

PETITS DESS(E)INS ENTRE NOUS
Exposition collective du 01 octobre au 23 novembre
oeuvres de la collection du Frac des Pays de la Loire
et oeuvres des invités de Denis Lafontaine
Galerie d'Art de la DDEC, Nantes
Hospitalités 2008
Après une diffusion au Musée Zadkine le 4 octobre pendant "Nuit Blanche -Paris",
la programmation vidéo élaborée par Tram, réseau art contemporain Paris/Île-de-France, 
est présentée ŕ l'auditorium du Jeu de Paume, le 26 octobre de 15h ŕ 17h.

et pour les derniers jours
 
Les Duos de Mots BALAI-SANS SAC . MARÉE-NANTES . CAVE-VINS . BLANCHE-NEIGE ...
dans la cadre de l'exposition Regarde de tous tes yeux, regarde
exposition collective autour de l'oeuvre de Georges Perec.
Musée des Beaux-Arts de Nantes du 27 juin au 12 octobre.

Ex-Voto: dans l'art Contemporain
Exposition collective du 13 septembre au 26 octobre 2008
dans le cadre du programme You are my mirror, dialogue autour des collections
des  Frac du Grand Est et de la scčne artistique Lituanienne 
Palais du Tau, centre des monuments nationaux, Reims
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Le mépris de l'art contemporain.

Il n'y a guère qu'en France ce genre de mélanges pose problème: les arrière-garde ont la peau dure!

En fait l’article fustige moins l’art contemporain proprement dit qu’une pratique muséale qualifiée d’«art contemporain obligatoire» qui consiste en quelque sorte à contaminer les lieux d’art ancien — Le Louvre, Orsay, les musées Bourdelle, Rodin ou encore de la Chasse — par des expositions d’artistes contemporains, en quelque sorte imposées aux visiteurs contre leur gré. Le phénomène est évident et en plein essor, mais le constat et la condamnation ne valent pas analyse, qui fait cruellement défaut.
Le lien vers Paris-Art.com est dans 'Liens".

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Le sens de l'art sur Paris-Art.

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Les derniers jours de Faux Mouvement?

Ça a tout à fait l'air.
http://www.laplumeculturelle.com/Compte-a-rebours-a-Faux-Mouvement-avant-fermeture-definitive_a312.html

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Les propositions de Régis Perray

Ex-Voto: dans l'art Contemporain

Exposition collective dans le cadre du programme You are my mirror, dialogue autour des collections
des Frac du Grand Est et de la scčne artistique Lituanienne

Commissaires de l'exposition: Florence Derieux et Simon Rees

Oeuvres de Dove Allouche - Matthew buckingham - Mircea Cantor - Danica Dakic - Marcel Dinahet - Arunas Gudaitis

Sigalit Landau - Mindaugas Navakas - Régis Perray - Emilie Pitoiset - Egle Rakauskaite - Raphaël Zarka
Exposition du 13 septembre au 26 octobre 2008
Vernissage le 12 septembre, ŕ partir de 18h
Palais du Tau, centre des monuments nationaux, Reims
Caractčres
Le salon du livre d'artiste
Avec Supervision Paris et Bartleby & Co Bruxelles
Palais des Beaux-Arts, rue Ravenstein 23, Bruxelles
du vendredi 19 au dimanche 21 septembre 2008
un verre de Vouvray  pourTrinch! 
exposition collective dans le cadre des expositions pour La dégelée Rabelais, organisée par le Frac Languedoc Roussillon.
Château de Jau (P-O) du 28 Juin au 30 septembre.
Les Duos de Mots   ASTIQUER-PARQUET . MARÉE-NANTES . CAVE-VINS . TRAVAIL-FATIGUE . CARTEL-MUSÉE . SISYPHE-VIVANT ...
dans la cadre de l'exposition Regarde de tous tes yeux, regarde
exposition collective autour de l'oeuvre de Georges Pérec.
Musée des Beaux-Arts de Nantes du 27 juin au 12 octobre.

La Mariée mise à nu par Vesna.

C'était samedi dernier  au "Totem" de Maxéville. Une performance de Vesna Bukovcak, remarquée et remarquable. Pour voire les photos de cette performance, voici le lien:

http://picasaweb.google.fr/leidclaud/Vesna?authkey=pAX3VdMzPtg

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La Nuit Blanche de Metz.

Voici le communiqué de Presse. À suivre.
Nuit Blanche pour la création contemporaine

Plein feu sur la création d’aujourd’hui, Metz illumine l’art vendredi 3 octobre à l’occasion de la première Nuit Blanche Messine. Véritable kaléidoscope artistique, cette grande fête culturelle mènera le public de surprises en découvertes dans une déambulation exceptionnelle et gratuite au cœur de la ville.

Une nuit de fête pour mettre en éveil la création d’aujourd’hui : telle est l’invitation lancée par la Ville de Metz en partenariat avec  la CA2M, le Conseil Général de la Moselle et la Région Lorraine pour permettre à tout un chacun de s’approprier l’art moderne sous ses formes les plus diverses. Autour d’une promenade artistique nocturne, cette première Nuit Blanche invitera le public à découvrir les créations réalisées et proposées par une pléiade d’artistes de la scène plastique, chorégraphique et musicale du Grand Est (Metz, Nancy, Strasbourg, Luxembourg, Sarrebruck…). Autant de rendez-vous à rejoindre à pied, à vélo, en bus où à bord du petit train, pour explorer de 18h à 7h le lendemain matin, non moins d’une trentaine de lieux investis à travers la ville, ouverts exceptionnellement à l’occasion de cette nuit insolite.
Performances sonores, visuelles et chorégraphiques, concerts, expositions, installations éphémères, conférences parmi lesquelles celle de l’auteur et académicien, Jean Clair, Conservateur des Musées de France, au Musée d’art moderne, au Centre Pompidou, au musée Picasso… prendront ainsi vie dans la cité, créant la surprise et l’événement au gré de multiples rencontres avec le public.

Une 60e de rendez-vous dans 5 secteurs du centre-ville
Posant ainsi un regard renouvelé sur la ville, cette programmation artistique contemporaine mènera le public dans un parcours sillonnant la Colline Sainte-Croix et la place d’Armes, théâtre de l’inauguration de cette manifestation, en passant par le secteur du Saulcy, la place Saint-Louis, l’Esplanade et le Quartier Impérial (Gare), jusqu’au chantier du Futur Centre Pompidou-Metz, où les concerts se succèderont sur la tour éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS, l’un des temps forts de cette manifestation.

À l’heure où Metz s’apprête à accueillir la première décentralisation du Centre Pompidou, cette Nuit Blanche constituera une rencontre exceptionnelle et conviviale au cœur de l’expression artistique d’aujourd’hui.

Encadré 1 :
Point d’information
Rendez-vous pris dès le 22 septembre place Saint-Louis où la structure éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS plantera le premier décor de cette Nuit Blanche. Point d’information de la manifestation, cet espace sera animé pour devenir, le 3 octobre, un autre lieu de culture éphémère.

Encadré 2 :
Médiateurs culturels
Pour accompagner le public dans cette découverte artistique, des médiateurs culturels seront présents sur les différents sites. Une approche qui permettra à ces spectateurs de mieux appréhender les projets et démarches des acteurs de cette Nuit Blanche.

Encadré 3 :
Nuit Blanche en intégrale
Retrouvez la programmation et la présentation des artistes de la Nuit Blanche dans le catalogue édité par la Ville de Metz, disponible à compter du 11 septembre à l’Office de Tourisme, à l’Hôtel de ville, dans les mairies de quartier, dans les différents lieux culturels messins…, mais aussi sur www.mairie-metz.fr
Tel : 03 87 55 52 85

 

Une proposition de Guillaume Ougier.

Guillaume Ougier est un ancien étudiant, voici sa proposition:
http://askagency.canalblog.com

appel à participation_

Reportage photographique: "Une journée avec…"

Pour ceux que cela intéresse, je lance l’idée:

Production d’un reportage sociologique via médium photographique portant sur une journée de vie d’une personne choisie librement par chaque auteur, au travers de son métier, de ses habitudes quotidiennes, de son environnement de travail.

Cahier des charges:
- 12 clichés maximum + un portrait de la personne suivie.
- technique libre (format, outil photographique, n&b ou couleur).
- doit comporter un texte de présentation portant mention de:
.nom et prénom du photographe.
.nom et prénom de la personne suivie.
.date des prises de vues.
.localisation géographique (ville et/ou adresse du lieu de travail).
.texte libre d’introduction au reportage, relatif à la présentation de la personne suivie.
.en annexe, une mention texte libre relative à chaque image produite.

réflexion ouverte: on en fait un livre en micro-édition en tirage limité?

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Puisqu’il faut bien fixer des limites, le présent appel à participation est ouvert en date du 25 Août 2008 jusqu’au 31 Octobre 2008 (dans un premier temps).

Si le projet vous inspire, n'hésitez pas à vous faire connaître par mail via le lien contact de ce site, histoire de commencer un recensement.

Au boulot !

Jorge Pineda. Me voy: Norte

Pendant mes vacances dans le Sud de l’Italie, je n’ai pas vu d’expo’s d’art contemporain digne de ce nom. Seule exception, le château de Otranto, dans lequel étaient exposées des œuvres issues de la Biennale de Venise. Voici un travail d’un artiste de la République Dominicaine : Jorge Pïneda. Titre : Me voy : Norte. À première vue, on trouve que c’est une œuvre avec un côté humoristique. Mais ce n’est pas du tout le cas. Il s’agit d’une représentation d’un enfant, sculpté dans le bois, auquel on a brûlé les bras. L’enfant se trouve dans un angle, un coin. Être « au coin » équivaut à une punition. On perçoit le chemin effectué pas l’enfant grâce au traces, de bois brûlé sur les deux murs. Le bois brûlé (fusain) provient des deux bras de l’enfant, il s’agit donc d’une mutilation, peut-être volontaire.
Me voy : je m’en vais : Nord . mettre un enfant au coin, signifie selon Jorge Pineda qu’il a perdu le Nord, l’enfant est perdu. Jorge Pineda essaie avec ce travail remarquable d’attirer l’attention sur les problèmes de violence et de mutilation que subissent les enfants de son pays.


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L'Association des Artistes Lorrains.

Que je ne connaissais pas! Pour tout savoir sur cette association, téléchargez la plaquette pdf.Téléchargement plaquette.pdf Et le site des Artistes Lorrains se trouve dans "Liens"

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Benedetta Mori Ubaldini.

C'est une sculptrice Italienne qui mérite, je pense votre attention. Je l'ai découvert grâce à Jeffrey Bonneteaud. Des sculptures avec comme matériaux, des grillages et des ballons, qui donnent lieu à des installations étonnantes. J'en ai fait une petite page dans "Documents".
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Le dripping comme si vous y étiez!

Enfin un outil efficace pour pratiquer le "dripping" de Jackson Pollock chez vous à moindres frais.
Pas besoin d'acheter de la peinture industrielle le "Duco", que de toute façon on ne peut trouver nulle part maintenant. Pratiquer "l'Action Painting", sans se faire engueuler par les parents parce que vous en mettez partout et non seulement sur les chaussures, comme le grand Jackson. Voici le site où vous pouvez pratiquer en toute quiétude vos eclaboussures existentielles.  http://www.jacksonpollock.org
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Le fric de l'art contemporain sur Paris-Art.

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Vernissage à deux vitesses au F.R.A.C.

Hier soir j’étais au vernissage de la nouvelle exposition « Les lendemain n’ont pas chanté ».
Personnellement je trouve l’expo assez insignifiante, mais je ne suis pas critique d’art, et mon avis en vaut d’autres.
Pourtant une innovation : elle ne concerne pas l’exposition en soi, mais le vernissage elle-même. Habituellement dans ce genre de vernissages, on sert un mousseux, cacahuètes, chips etc. le rituel habituel.
Au F.R.A.C. on a apparemment décidé d’innover : après les discours habituels on passe au mousseux habituel, mais comme seul « amuse-bouche » des bretzels qui s’approchent à mon avis dangereusement de leur date limite de vente. On se dit : normal, les budgets de la culture sont en régression, les F.R.A.C.’s sont pauvres…
Et pourtant, dans la cour il y a deux camionnettes de traiteur garées. Un traiteur pour servir des bretzels pas frais ? Étonnant, non ?
Pendant les discussions, une des hôtesses glisse des petits papiers discrètement dans des mains de certaines personnes. Quand le public devient plus clairsemé, le vernissage continue, mais à l’étage. Là on se retrouve entre gens de bonnes compagnie, les notables de la vie culturelle Messine. Les personnes ayant eu droit aux petits papiers distribués : Les happy few, comme on dit en bon français. Les happy few ont droit aux petits-fours et aux « vins fins ».
Le F.R.A.C. Lorraine a donc inventé le vernissage à deux vitesses, les bretzels pour le tiers-état et les petits-fours pour les personnes bien pensantes, digne de savourer des choses que le « peuple » ne saurait apprécier.
On est toujours d’avant-garde par rapport à quelque chose, n’est pas ?

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Jan Fabre au Louvre.

J'ai créé un album avec mes meilleures photos, prises lors de la visite. Chose devenue rare: on avait le droit de prendre des photos. Dans la colonne de gauche en dessous "Rijksmuseum".
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L'argent de l'art contemporain.

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Paris toujours

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Une pratique muséale très répandu ailleurs mais très peu en France : mélanger l’art contemporain et l’art plus ancien. C’est ce que l’on peut voir au Louvre avec les installations de Jan Vabre. IL y avait une première expérience il y a quelques années avec Daniel Buren qui avait mis ses célèbre bandes derrière des tableaux non moins célèbres. L’idée était de dire que derrière chaque chefs d’œuvre se cachait un Buren. En tout cas, « Jan Vabre au Louvre »
est une expérience réussie, surtout l’installation avec l’autoportrait de Vabre au milieu des « Marbres à tombeaux ». Les inscriptions renvoient, sans doute, aux « choses » qui ont disparu ou qui risque de l’être, comme « Hannetons » ou « Abeilles à miel » par exemple.
« La nouvelle figuration » au Grand Palais aussi est réussie, bien qu’on n’a évidemment pas l’impression de découvrir quelque chose de nouveau comme avec Jan Vabre. Mais il y a beaucoup de peintures que je n’avais jamais vues en réalité, comme « Vivre et laisser mourir, ou la fin tragique de Marcel Duchamp » par exemple. En revanche Richard Serra au Grand Palais n’est pas à mon avis une réussite complète.
L'immensité du Grand Palais diminue la monumentalité des pièces de Serra. Trop d’espace tue l’espace. Et puis c’est le type d’installation qu’il pratique depuis les années 70, rien de nouveau donc.

Peter Klasen "Service de nuit" 1964
Klasen1

Ceci n'est pas Richard Serra.
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Musiques

Rijksmuseum

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  • N'oubliez pas votre inscription: jusqu'au 21 octobre. SIAC2 l' liens est dans "Liens'.
  • Pour avoir toutes les informations concernant les dates, inscriptions etc. je vous conseille de consulter ma note: "Concours et co." du 21 Août 2007

RAPPELS à rappeler.

  • Votre présence aux cours est obligatoire.
  • Les travaux, une fois évalués, doivent êtres récupérés. Faute de quoi les auteurs, seront exposés sur la place publique, la population locale pouvant leurs jeter tomates et autres oeufs pourris. Accessoirement leur note subira un malus proportionnel à son encombrement.

Corpus L2

  • "L'expressionnisme abstrait" David Anfam Ed. Thames & Hudson
  • "Art, action et participation" Frank Popper Ed. Klincksieck
  • "L'existentialisme est un humanisme" Jean-Paul Sartre Ed. Folio/essais
  • "Les situationnistes (l'utopie incarné)" Laurent Chollet Ed. Découvertes/ Gallimard
  • "L'oeuvre ouverte" Umberto Eco Ed. Seuil/essais
  • "Figuration narrative et mythologies quotidiennes" Gérard Gassiot-Talabot Ed. Chambon Jacqueline
  • "Le nouveau réalisme" Pierre Restany Ed. La différence
  • "L'art moderne et l'objet" Roger Bordier Ed. Albin Michel
  • "La peinture, le geste, l'action" Margit Rowell Ed. Klincksieck
  • "Les États-Unis de la peinture" Marcelin Pleynet Ed. Seuil
  • "Le Pop Art" Lucy R. Lippart Ed. Thames & Hudson

Corpus L1

  • "Le Fauvisme" Sarah Whitfield Ed. Thames & Hudson
  • "Manifeste du Futurisme" Fillippo Tommaso Marinetti Ed. Seguier
  • "Du spirituel dans l'art (et dans la peinture en particulier)" Wassily Kandinsky Ed. Denoël Gonthier
  • "Duchamp du Signe" Marcel Duchamp Ed. Flammarion
  • "Le cubisme" Maurice Sérullaz Ed. P.U.F.
  • "Lampisteries(précédées de) Sept manifestes Dada" Francis Picabia / Tristan Tzara Ed. Pauvert
  • "De Dada au Surréalisme" Louis Aragon Ed. Gallimard
  • "Art abstrait" A. Moszynska Ed. Thames & Hudson
  • "Dada à Zurich 1915-1917" Hugo Ball Ed. Presse du Reel
  • "L'enseignement de la peinture" Marcelin Pleynet Ed. Du Seuil
  • "Les Expressionnistes" Wolf Dieter Dube Ed. Thames & Hudson
  • "Vocabulaire des arts plastiques au XXe siècle" Jean-Yves Bosseur Ed. Minerve
  • "L'avant-garde Russe dans l'art moderne" Camilla Gray/Basile Dominov Ed. Thames & Hudson
  • "Le surréalisme et la peinture" André Breton Ed. Gallimard

Corpus L3

  • "L'art contemporain en France" Catherine Millet Ed. Flammarion
  • "L'art au corps" (le corps exposé de Man ray à nos jours) Collectif. M.A.C. galeries contemporaines des Musées de Marseille
  • "Les nouveau médias dans l'art" Michael Rush Ed. Thames & Hudson
  • "La performance" (du futurisme à nos jours) Roselee Goldberg Ed. Thames & Hudson
  • "Installations 2" (L'empire des sens) Nicolas de Oliveira / Nicola Oxley / Michael Petry Ed. Thames & Hudson
  • "Installations" (l'art en situation) Nicolas de Oliveira / Nicola Oxley / Michael Petry Ed. Thames & Hudson
  • "Les années Supports-Surfaces" Collectif. "Dans les collections du Centre George Pompidou"
  • "Annette Messager" Catherine Grenier Ed. Flammarion coll. "La création contemporaine"
  • "L'art depuis 1960" Michael Archer Ed. Thames & Hudson
  • "Arte Povera" Giovanni Lista Ed. Galerie des arts diffusion ed. Seuil
  • "Arte Povera" Maïten Bouisset Ed. Du Regard
  • "En chemin, le Land Art" thome 1: "Partir"/ thome 2: "Revenir" Anne-Françoise Penders Ed. Collection essais La Lettre Volée
  • "L'installation en mouvement" Joëlle Morosoli Ed. D'art Le Sabord

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