Ex-Voto: dans l'art Contemporain
Commissaires de l'exposition: Florence Derieux et Simon Rees
C'était samedi dernier au "Totem" de Maxéville. Une performance de Vesna Bukovcak, remarquée et remarquable. Pour voire les photos de cette performance, voici le lien:
http://picasaweb.google.fr/leidclaud/Vesna?authkey=pAX3VdMzPtg
Voici le communiqué de Presse. À suivre.
Nuit Blanche pour la création contemporaine
Plein feu sur la création d’aujourd’hui, Metz illumine l’art vendredi 3 octobre à l’occasion de la première Nuit Blanche Messine. Véritable kaléidoscope artistique, cette grande fête culturelle mènera le public de surprises en découvertes dans une déambulation exceptionnelle et gratuite au cœur de la ville.
Une nuit de fête pour mettre en éveil la création d’aujourd’hui : telle est l’invitation lancée par la Ville de Metz en partenariat avec la CA2M, le Conseil Général de la Moselle et la Région Lorraine pour permettre à tout un chacun de s’approprier l’art moderne sous ses formes les plus diverses. Autour d’une promenade artistique nocturne, cette première Nuit Blanche invitera le public à découvrir les créations réalisées et proposées par une pléiade d’artistes de la scène plastique, chorégraphique et musicale du Grand Est (Metz, Nancy, Strasbourg, Luxembourg, Sarrebruck…). Autant de rendez-vous à rejoindre à pied, à vélo, en bus où à bord du petit train, pour explorer de 18h à 7h le lendemain matin, non moins d’une trentaine de lieux investis à travers la ville, ouverts exceptionnellement à l’occasion de cette nuit insolite.
Performances sonores, visuelles et chorégraphiques, concerts, expositions, installations éphémères, conférences parmi lesquelles celle de l’auteur et académicien, Jean Clair, Conservateur des Musées de France, au Musée d’art moderne, au Centre Pompidou, au musée Picasso… prendront ainsi vie dans la cité, créant la surprise et l’événement au gré de multiples rencontres avec le public.
Une 60e de rendez-vous dans 5 secteurs du centre-ville
Posant ainsi un regard renouvelé sur la ville, cette programmation artistique contemporaine mènera le public dans un parcours sillonnant la Colline Sainte-Croix et la place d’Armes, théâtre de l’inauguration de cette manifestation, en passant par le secteur du Saulcy, la place Saint-Louis, l’Esplanade et le Quartier Impérial (Gare), jusqu’au chantier du Futur Centre Pompidou-Metz, où les concerts se succèderont sur la tour éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS, l’un des temps forts de cette manifestation.
À l’heure où Metz s’apprête à accueillir la première décentralisation du Centre Pompidou, cette Nuit Blanche constituera une rencontre exceptionnelle et conviviale au cœur de l’expression artistique d’aujourd’hui.
Encadré 1 :
Point d’information
Rendez-vous pris dès le 22 septembre place Saint-Louis où la structure éphémère du collectif strasbourgeois 3 RS plantera le premier décor de cette Nuit Blanche. Point d’information de la manifestation, cet espace sera animé pour devenir, le 3 octobre, un autre lieu de culture éphémère.
Encadré 2 :
Médiateurs culturels
Pour accompagner le public dans cette découverte artistique, des médiateurs culturels seront présents sur les différents sites. Une approche qui permettra à ces spectateurs de mieux appréhender les projets et démarches des acteurs de cette Nuit Blanche.
Encadré 3 :
Nuit Blanche en intégrale
Retrouvez la programmation et la présentation des artistes de la Nuit Blanche dans le catalogue édité par la Ville de Metz, disponible à compter du 11 septembre à l’Office de Tourisme, à l’Hôtel de ville, dans les mairies de quartier, dans les différents lieux culturels messins…, mais aussi sur www.mairie-metz.fr
Tel : 03 87 55 52 85
Guillaume Ougier est un ancien étudiant, voici sa proposition:
http://askagency.canalblog.com
Reportage photographique: "Une journée avec…"
Pour ceux que cela intéresse, je lance l’idée:
► Production d’un reportage sociologique via médium photographique portant sur une journée de vie d’une personne choisie librement par chaque auteur, au travers de son métier, de ses habitudes quotidiennes, de son environnement de travail.
Cahier des charges:
- 12 clichés maximum + un portrait de la personne suivie.
- technique libre (format, outil photographique, n&b ou couleur).
- doit comporter un texte de présentation portant mention de:
.nom et prénom du photographe.
.nom et prénom de la personne suivie.
.date des prises de vues.
.localisation géographique (ville et/ou adresse du lieu de travail).
.texte libre d’introduction au reportage, relatif à la présentation de la personne suivie.
.en annexe, une mention texte libre relative à chaque image produite.
réflexion ouverte: on en fait un livre en micro-édition en tirage limité?

Puisqu’il faut bien fixer des limites, le présent appel à participation est ouvert en date du 25 Août 2008 jusqu’au 31 Octobre 2008 (dans un premier temps).
Si le projet vous inspire, n'hésitez pas à vous faire connaître par mail via le lien contact de ce site, histoire de commencer un recensement.
Au boulot !
Pendant mes vacances dans le Sud de l’Italie, je n’ai pas vu d’expo’s d’art contemporain digne de ce nom. Seule exception, le château de Otranto, dans lequel étaient exposées des œuvres issues de la Biennale de Venise. Voici un travail d’un artiste de la République Dominicaine : Jorge Pïneda. Titre : Me voy : Norte. À première vue, on trouve que c’est une œuvre avec un côté humoristique. Mais ce n’est pas du tout le cas. Il s’agit d’une représentation d’un enfant, sculpté dans le bois, auquel on a brûlé les bras. L’enfant se trouve dans un angle, un coin. Être « au coin » équivaut à une punition. On perçoit le chemin effectué pas l’enfant grâce au traces, de bois brûlé sur les deux murs. Le bois brûlé (fusain) provient des deux bras de l’enfant, il s’agit donc d’une mutilation, peut-être volontaire.
Me voy : je m’en vais : Nord . mettre un enfant au coin, signifie selon Jorge Pineda qu’il a perdu le Nord, l’enfant est perdu. Jorge Pineda essaie avec ce travail remarquable d’attirer l’attention sur les problèmes de violence et de mutilation que subissent les enfants de son pays.
Que je ne connaissais pas! Pour tout savoir sur cette association, téléchargez la plaquette pdf.Téléchargement plaquette.pdf Et le site des Artistes Lorrains se trouve dans "Liens"
Enfin un outil efficace pour pratiquer le "dripping" de Jackson Pollock chez vous à moindres frais.
Pas besoin d'acheter de la peinture industrielle le "Duco", que de toute façon on ne peut trouver nulle part maintenant. Pratiquer "l'Action Painting", sans se faire engueuler par les parents parce que vous en mettez partout et non seulement sur les chaussures, comme le grand Jackson. Voici le site où vous pouvez pratiquer en toute quiétude vos eclaboussures existentielles. http://www.jacksonpollock.org
Hier soir j’étais au vernissage de la nouvelle exposition « Les lendemain n’ont pas chanté ».
Personnellement je trouve l’expo assez insignifiante, mais je ne suis pas critique d’art, et mon avis en vaut d’autres.
Pourtant une innovation : elle ne concerne pas l’exposition en soi, mais le vernissage elle-même. Habituellement dans ce genre de vernissages, on sert un mousseux, cacahuètes, chips etc. le rituel habituel.
Au F.R.A.C. on a apparemment décidé d’innover : après les discours habituels on passe au mousseux habituel, mais comme seul « amuse-bouche » des bretzels qui s’approchent à mon avis dangereusement de leur date limite de vente. On se dit : normal, les budgets de la culture sont en régression, les F.R.A.C.’s sont pauvres…
Et pourtant, dans la cour il y a deux camionnettes de traiteur garées. Un traiteur pour servir des bretzels pas frais ? Étonnant, non ?
Pendant les discussions, une des hôtesses glisse des petits papiers discrètement dans des mains de certaines personnes. Quand le public devient plus clairsemé, le vernissage continue, mais à l’étage. Là on se retrouve entre gens de bonnes compagnie, les notables de la vie culturelle Messine. Les personnes ayant eu droit aux petits papiers distribués : Les happy few, comme on dit en bon français. Les happy few ont droit aux petits-fours et aux « vins fins ».
Le F.R.A.C. Lorraine a donc inventé le vernissage à deux vitesses, les bretzels pour le tiers-état et les petits-fours pour les personnes bien pensantes, digne de savourer des choses que le « peuple » ne saurait apprécier.
On est toujours d’avant-garde par rapport à quelque chose, n’est pas ?
Une pratique muséale très répandu ailleurs mais très peu en France : mélanger l’art contemporain et l’art plus ancien. C’est ce que l’on peut voir au Louvre avec les installations de Jan Vabre. IL y avait une première expérience il y a quelques années avec Daniel Buren qui avait mis ses célèbre bandes derrière des tableaux non moins célèbres. L’idée était de dire que derrière chaque chefs d’œuvre se cachait un Buren. En tout cas, « Jan Vabre au Louvre »
est une expérience réussie, surtout l’installation avec l’autoportrait de Vabre au milieu des « Marbres à tombeaux ». Les inscriptions renvoient, sans doute, aux « choses » qui ont disparu ou qui risque de l’être, comme « Hannetons » ou « Abeilles à miel » par exemple.
« La nouvelle figuration » au Grand Palais aussi est réussie, bien qu’on n’a évidemment pas l’impression de découvrir quelque chose de nouveau comme avec Jan Vabre. Mais il y a beaucoup de peintures que je n’avais jamais vues en réalité, comme « Vivre et laisser mourir, ou la fin tragique de Marcel Duchamp » par exemple. En revanche Richard Serra au Grand Palais n’est pas à mon avis une réussite complète.
L'immensité du Grand Palais diminue la monumentalité des pièces de Serra. Trop d’espace tue l’espace. Et puis c’est le type d’installation qu’il pratique depuis les années 70, rien de nouveau donc.
J'ai commencé à réaliser des pages contenant des "fiches" sur des artistes, dont je ne parle pas, faute de temps, pendant pas les cours. J'ai commencé avec les femmes-artistes, parce-qu'il n'y a pas de raison qu'on commence toujours avec les mecs. C'est peut-être l'influence de Marie-Jo Bonnet, Béatrice Josse, Géraldine Gourbe, ou encore Claire Lahuerta. Les deux premières pages concernent Lee Krasner et Joan Mitchell, figures importantes de l'abstraction abstrait américain. Eh oui, il n'y a pas que Pollock et De Kooning! Je me demande si le chien de Joan Mitchell est le même que celui des époux Arnolfini....
Le lien m'a été envoyé par Jeffrey Bonnetaud.
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/une-premiere-en-france-our-body-expose-ses-cadavres/920/0/248376
Mercredi prochain, je vais visiter le musée d'Épinal, et l'exposition temporaire de Jacques de Villéglé.
Jacques de Villéglé était un membre important des "Nouveaux Réalisme". C'est aussi l'occasion de voir la collection permanente du musée, une très belle collection soit dit en passant. Je pense que ça peut-être une occasion de voir les étudiants Vosgiens, et faire la visite ensemble, avec une visite guidée des bars du centre-ville, par un étudiant du coin. Un peu comme à Nancy, sauf que les étudiants de Nancy ne se manifestent pas beaucoup, pour organiser une visite guidée: courageux mais pas téméraires?
Je donne donc rendez-vous aux Vosgiennes-Vosgiens ce mercredi vers 14h30 devant le musée, en espérant qu'il fasse beau, mais bon, comme il fait presque toujours beaudans les Vosges, on n'a pas grand chose à craindre! Titre sur le site des Vosges: "Ça va déchirer dans les Vosges!http://www.vosges.fr/villegle
Une bonne question certes, mais pas facile d'y répondre.
(La question est posée dans "Le blog "fashion de Jeff1)
En art comme dans d'autres domaines, par exemple la médecine, les considérations d’ordre éthiques ont pris du retard par rapport à l'esthétique. Je suis assez d'accord avec Pierre Desproges qui disait: "On peut rire de n'importe quoi, mais pas avec n'importe qui". On peut donc dire "Tout peut devenir art". Cela dépend des règles d'éthique que l’on veut bien se donner. Comme je disais déjà ailleurs dans ce blog, il n'y a plus de règles en art, alors il faut que l'artiste crée ses propres règles d’éthique et d’esthétique. "Tout est art" d'après Ben, et comme je suis prof d’arts plastiques je regarde les choses plutôt de ce coté là.
Qu'apporte tel ou tel phénomène aux arts plastiques? Je ne pense pas que le fait d'exposer un cancéreux en fin de vie apporte quelque chose au niveau arts plastiques, car l'intérêt ne se situ pas au niveau visuel, mais du coté de la philosophie ou encore de la sociologie. Si le cancéreux et "l'artiste" sont d'accords, moi je n'y retrouve rien à y redire. Par contre quand on fait crever de faim et de soif, un chien (même abandonné), je ne suis plus d'accord, on ne lui a pas demandé son avis au chien: on le traite comme un objet, et pour moi un être vivant a droit à notre respect. Quant à "Abortion Girl", le cas est un peu différent. c'est le vieux dilemme des années 60: "tout le monde doit être maître de son corps". Puis on pousse les limites, jusqu’à créer un scandale.
On pousse les limites , mais les limites se situent plutôt du coté de l’éthique que de l’esthétique.
Je ne suis pas très fan de ce genre de pratiques, ni des scarifications, violences corporelles etc. Bien qu’il y ait des intérêts dans ce genre de pratiques, surtout d’ordre sociologique.
Je pense qu'il y a pas mal de provocation dans ce genre de pratiques, et pas beaucoup d'intérêt artistique. Voilà un petit peu mon opinion, mais si tu demande à Luc Schicharin (corps sans organes) son avis sur la même question, il aura sans doute un avis tout à fait différent du mien, mais pas moins respectable.
Marine Fazio en L1 m'a envoyé ce diaporama. On est très proche du Kitsch cher à Jef Koons ou Pierre et Gilles. Enfin moi je trouve. Pas vous? Ah bon...Téléchargement Foodscapes-bis.pps
Nous avons ici une oeuvre d'un peintre de la Région de Champagne du début du XXIe siècle. On sent l'influence à la fois de la peinture gestuelle Nord -Américain et l'Expressionnisme Allemand (climat d'inquiétude, atmosphère oppressante). Nul doute que ce peintre, qu'on peut identifier, sans aucun doute comme Guillaume Lepoix, a été également influencé par les "portraits psychologiques" d'Oskar Kokoschka. Toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existée serait un hasard incroyable! Et cette oeuvre incroyablement merveilleuse se trouve comme ça, au détour d'un café en pleine rue Sainte Marie, vous êtes d'accord avec moi: formidablement génial!
Erreur d'analyse fatale!!!! Plantage grossier!!!! C'était Charlie l'auteur de cette peinture merveilleuse et non pas Guillaume Lepoix! Quel talent ce Charlie: la musique et la peinture. À lui tout seul, il ferait un bon sujet de culture général pour le CAPES.
Un message d'Elisabeth Guerard. Le célèbre "Spiral Jetty" de Robert Smithson est en danger. Si vous avez envie de le sauver, rendez-vous sur le blog:
http://spiral-jetty.blogspot
Ils sont tous tarés en L2. En tout cas, quand on regarde la vidéo, ça en a l'air. Le plus important étant de bien s'amuser, et pour ça, je crois qu'ils ont réussi! Je n'arrive pas à exporter le lien, donc ne peut la voir que sur le "vidéowall".
J'ai fini de scanner les fiches "Techniques". Je pense qu'il y a des choses intéressantes à trouver. Bien sûr ça s'adresse aux débutants dans les différentes matières ou techniques. Je pense qu'il a des choses utiles et des techniques qu'on a un peu perdu de vue comme la linogravure, la sériegraphie ou le monotype. Il faut piocher un peu et voir ce qui peut vous intéresser. À gauche dans "Documents".
Peut-être, mais c'est drôle. Alors que l'art contemporain c'est d'un compliqué!!!!!! Je vous dis pas! C'est acerbe! Acerbe? Ben oui. Vous êtes sûr? Voici une trouvaille d'Antony Marquelet en L1. TAG: Action discrète:
D'abord il faut visiter l'expo au FRAC: " L'instant n'en finit pas", sinon vous ne comprenez rien.
Il y a ce travail de Patrick Neu, des verres empilés, on perçoit un personnage qui semble en mouvement. Puis dans la brochure du FRAC on peut lire l'aventure que voici:Téléchargement img373.jpg
Mais en fait j'ai appris de source sûr, qu'au moment où on a posé le dernier verre, tout est écroulé! L'histoire racontée par la brochure est plus romantique, mais la deuxième version est pas mal non plus, ça prend des allures d'une performance. Et évidemment quand on parle verre brisé, on pense à quoi? Si vous avez répondu: "La mariée mise à nue par ses célibataire, même" de Marcel Duchamp, vous avez gagné un voyage pour deux personnes à Charm-el-Cheik, en jet privé spécialement affrété par Vincent Bolloré.
C'est un film d'animation réalisé par Yagiz. Ce n'est pas un travail dans le cadre de l'enseignement. Juste pour le plaisir. Y aurait-il des étudiants qui travailleraient juste pour le plaisir? Incroyable! Merveilleusement formidableYagiz!
Le Centre Pompidou à Metz se construit. On peut suivre l'avancement des travaux sur www.centrepompidou-metz.fr Voilà ce qu'il c'est passé sur le chantier hier.
Je l'avais mis sur le blog tout à fait au début. Puis il est passé un peu aux oubliettes. À tort. Admirez la poussé des points noirs d'une peau bien grasse. À voir, surtout que Wim est devenu encore plus celèbre qu'en 1999, date du film. Téléchargement wim_delvoye.html

C'est ce que fait Regis Perray. Il m'a envoyé un message avec les liens et deux vidéos. Plutôt intéressante comme démarche. On efface pour créer. Ça rappelle le dessin de De Kooning effacé par Rauschenberg. Sauf que le dessin de De Kooning était nettement plus sympa que le tag nazi. C'est tout de même une preuve qu'on peut faire quelque chose. Peu de chose, mais quelque chose quand-même. Une idée pour les actionnistes Hongrois? Ou pour le Collectif 'A? Vous pouvez voir d'autres travaux de Régis Perray sur son blog : http://www.regisperray.eu/news http://www.regisperray.eu/actions/tag_nazi.php
http://www.regisperray.eu/actions/nettoyer_brik.php
Une fois gommé, un Willem de Kooning ressemble comme deux goutes d'eau à un Robert Rauchenberg, non?
Mais Robert a quand même passé un mois a gommer le dessin de Willem. Et à la fin, avons nous un de Kooning ou un Rauschenberg?
Le commentateur parle des personnes "normaux", qui travaillent dans des banques qui sont à l'origine de la pauvreté dans les pays sous-développés. Mais que penser de ce travail de Damien Hirst qui fait de l'argent avec les cadavres de ces pays? Une bonne question? Ou une mauvaise réponse?
Quelqu'un m'a envoyé cette vidéo. Existe-t-il encore des âmes sensibles? Non? Alors tout le monde peut regarder.
Enfin, moi je trouve qu'il y a des liens à faire. Le mystère menaçant, le climat d'inquiétude que l'on trouve dans l'expressionnisme Allemand et dont Böcklin est un précurseur. Non, vous ne trouvez pas? Ah, bon. Moi si. Alors vous cliquez sur les images, pour les voir en grand, et vous écoutez l'immense Ludwig. Alors, vous voyez?
D'accord, ce n'est pas moi qui a réalisé l'interview (dommage!), mais Telerama. C'est dans le numéro de la semaine dernière. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir d'elle sans jamais oser le demander!
Sophie Calle représente la France à la biennale de Venise cette année. On y va?
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C'était cet après-midi vers 13h30, dans la zone industrielle de Woippy-Bellevue. On a eu beaucoup de mal à trouver l'endroit. Heureusement il y avait Claire Lahuerta et Fanny Magnette, pour jouer les GPS, sinon, je n'aurais pas trouvé. Boire du Champagne dans une déchetterie de métaux c'est un moment rare. Le résultat: une compression rose, comme l'appareil photo de Claire, et comme le lecteur MP3 du blog. Quelques photos dans l'album "compression bus". C'est bête, vous auriez dû venir....
Juste une précision afin de rassurer quelques inquiétés; ce n'est pas Alexandre Marta qui a été compressé, mais son bus. Encore que.... Se faire compresser, plutôt de mourir à cause une grippe Espagnole, est une idée à creuser. Le Body-Art/Performant ultime en quelque sorte. Puis être exposé sous-vide sur la cheminée ça serait tellement plus esthétique que l'urne funéraire. Mais non, je ne suis pas sérieux!